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Attaques DDoS : Une cybermenace en pleine explosion

Attaques DDoS : Une cybermenace en pleine explosion 960 540 Conicom

Dans son troisième chapitre dédié à la cybersécurité, Conicom s’empare du sujet des attaques DDOS. A l’instar des autres cybermenaces, les attaques DDos ont évolué ces dernières années et s’apprêtent à devenir une des principales menaces du web pour les entreprises. Bilan, situation, conséquences, prévention… Tour d’horizon de nos spécialistes.

Attaques DDOS, de quoi s’agit-il et que faire ?

Apparues dans les années 90, les attaques DDOS se sont, à l’instar de la plupart des cybermenaces, décuplées en 2021 et notamment en France. Il y a encore peu, on considérait ces attaques comme modestes dans leur grande majorité. Aujourd’hui, elle se mesurent en térabits et adoptent des processus à la puissance et la dangerosité largement accrues. Moins médiatisées que les attaques par ransomwares et moins communes que les campagnes de Phishing ; les attaques DDOS n’en sont pas moins une des principales cybermenaces.

Mais qu’est-ce qu’une attaque DDOSou Déni De Service Attribué ? Il s’agit pour un cyberpirate d’attaquer un serveur, un réseau ou un site web en lui envoyant une multitude de requêtes à l’aide d’une armée d’appareils infectés de malwares dans le but de le submerger. L’objectif étant de surcharger les ressources du système pour entraver son fonctionnement ; et ainsi rendre le service indisponible pour ses utilisateurs légitimes.

Les types d’attaques DDOS et les motivations des cyberpirates

D’un point de vue technologique, il existe deux types d’attaque DDOS : au niveau de la couche applicative et au niveau de la couche réseau. Pour le premier type, c’est le botnet Meris apparu en 2021 qui sévit maintenant dans le monde entier et provoque les plus puissantes attaques http jamais connues. Pour les attaques DDOS de couche réseau, les pics constatés frôlent désormais les 2Tb/s, un record encore inédit…

Mais quelles sont les motivations des cyberpirates pour déployer de telles moyens ? Les attaques par ransomware et de type phishing ont un objectif évident : extorquer de l’argent. Les objectifs des attaques DDOS sont bien différents. Elles peuvent être…

  • Orchestrées par un concurrent qui souhaite nuire à la réputation et à la visibilité d’une structure ;
  • A caractère politique, afin d’entraver le débat, la diffusion des idées…
  • En raison d’une ligne éditoriale engagée ou de contenus sensibles  dans le but de rendre l’information indisponible mais aussi impacter sur le référencement du site web ciblé ;

Cependant, comme nous le verrons pas la suite, 2021 a vu naitre un nouveau modèle d’attaques DDOS avec demande de rançon… Les motivations des cyberpirates sont dans ce cas bien différentes, et plutôt explicites…

Attaques DDOS, bilan 2021 et perspectives pour 2022

Pour commencer, un chiffre simple. Les attaques DDOS ont augmenté de 29% en 2021. Mais ce n’est pas uniquement leur nombre qui s’est accru, il s’agit aussi de leur dangerosité. Le Directeur de la sécurité de l’information et de la Threat Intelligence chez Lumen, Mark Dehus, a récemment alerté sur ce point. Il a déclaré que les processus utilisés étaient de plus en plus complexes ; et que de nouveaux secteurs d’activité étaient désormais visés.

En effet, le secteur de la téléphonie VoIP notamment, mais aussi les secteurs du IT, du ecommerce, des jeux d’argent et du gaming, encore globalement épargnés il y a peu sont devenus les principales victimes des attaques DDOS. Ce très récent recentrage sur le secteur privé n’est pas sans explications.

Nous vous en parlions plus haut et dans un précédent article, les attaques DDOS sont désormais régulièrement couplées à une demande de rançon. En toute logique, les cyberpirates ont repris, en plus du mode opératoire, les cibles des attaques par ransomware. Le point alarmant est que selon un rapport Cloudflare, ce type d’attaque a augmenté de 175% entre le 3e et le 4e trimestre 2021

Nouveaux Botnet, pics pléthoriques, demandes de rançons… Les attaques DDOS ont évolué ces derniers mois et sont en phase de devenir un des risques majeurs du web pour les entreprises.

Se protéger des attaques DDOS…

Les attaques DDOS, qu’elles visent un site web ou un système d’informations, ne sont pas sans conséquences. Interruption ou ralentissement du service, vulnérabilité du site ou du serveur, baisse du ranking, altération de la notoriété, perte de temps et d’argent et maintenant rançon… A l’instar des autres cybermenaces, il faut s’en protéger. Néanmoins, il est plus difficile de se protéger d’une attaque DDOS que d’une attaque par ransomware ou par phishing. Il s’agit plus de réduire le risque, et de se préparer.

Pour prévenir d’une attaque contre votre site web, commencez par choisir un hébergement de qualité ; puis installez un firewall, veillez aux mises à jours du site et des plugins et surtout… Faites des sauvegardes régulières de votre site web ; en cas d’attaque, vous pourrez ainsi le réinitialiser.

Pour protéger vos systèmes d’information, le firewall n’est également pas une option, et l’usage de VPN avec IP masquée est la meilleure des recommandations. Nous vous conseillons également de mettre en place un système d’authentification sophistiqué ; et comme toujours, ne lésinez pas sur les sauvegardes pour veiller à la pérennité de vos données…

En cas d’attaque, contactez immédiatement votre prestataire informatique ou un professionnel référencé sur cybermalveillance.gouv. L’un ou l’autre vous guidera dans la démarche à suivre pour vous défaire de l’attaque ; et protéger vos données dans un premier temps. Il saura également déterminer si une réinitialisation est nécessaire, et le cas échéant vous accompagner.

Le second réflexe est d’alerter votre hébergeur si l’attaque cible un site web ; ou votre fournisseur d’accès internet si vos SI sont visés. Ces derniers pourront aider à faire cesser l’attaque en bloquant les IP utilisées par le cyberpirate dans le premier cas, ou en réinitialisant la vôtre dans le second.

Enfin, l’attaque terminée, il faudra procéder à un audit pour vérifier que le système et les données n’ont pas été compromises.

Nous terminerons sur une note positive : le point faible des attaques DDOS. A contrario des attaques par ransomware, tôt ou tard elles prennent fin. Ce qui n’est pas sans importance… Néanmoins les dégâts peuvent être importants, en particulier pour les entreprises. Notre conseil : soyez préparé. Et si vous avez besoin de conseils, contactez-nous !

attaques par ransomware

Attaques par ransomware : bilan et solutions

Attaques par ransomware : bilan et solutions 960 540 Conicom

Conicom entame le second chapitre de son dossier dédié à la cybersécurité et aux cybermenaces et dresse un bilan des attaques par ransomware ; et détaille les bonnes pratiques et solutions de sécurité informatique à mettre en œuvre pour se protéger des rançongiciels.

Les Attaques par Ransomware

Nous terminions l’année 2021 en dressant un bilan du Phishing. En ce début 2022, nous ouvrons le sombre dossier des ransomwares, ou rançongiciels. Ces malwares, qui marquent régulièrement l’actualité avec des attaques spectaculaires continuent de se démultiplier avec une dangerosité toujours plus élevée.

Mais de quoi s’agit -il en pratique ? Tout simplement de programmes malveillants qui se propagent dans les systèmes d’information pour crypter tout ou partie des données, les rendant inutilisables. L’attaque amorcée, les cyberpirates exigent une rançon en échange de la clé de décryptage.

Fait alarmant, ces derniers mois les ransomwares ont largement évolués. Certains hackers ont choisi de perfectionner leurs malwares afin qu’ils attaquent en amont les systèmes de sauvegarde des victimes pour les paralyser définitivement. D’autre se sont concentrés sur la méthode, menaçant de publier les données piratées pour contraindre leurs cibles à payer !

Le caractère dévastateur de ces attaques n’est donc pas une légende… Derrière les Etats Unis et le Royaume Uni, la France est le troisième pays au monde le plus touché par les attaques des ransomwares… alors qu’elle stratégie adopter ?

Ransomware : Tour d’horizon de la situation

Il est important de préciser que les ransomwares sont certainement les malwares à la technologie la plus aboutie. Certains sont même totalement indétectables, même par les meilleurs antivirus du marché

Autre fait notable, les entreprises sont  – à l’instar des administrations – largement plus touchées que les utilisateurs privés. En effet, les cyberpirates ont rapidement saisi que les entreprises seraient bien plus à même de verser la rançon. Activité, notoriété, règlementations… l’information est un sujet capital pour les sociétés. De plus, les hackers se concentrent de plus en plus sur les TPE-PME, conscient du faible niveau de sécurité de leurs systèmes d’information.

Résultat, les entreprises sont devenus la cible n°1 des attaques par ransomware ; et 75% d’entre elles visaient en 2021 des petites et moyennes structures. Il faut savoir qu’une moyenne une structure perd 27% de son chiffre d’affaire annuel avec une attaque ; et que désormais 30% des attaques combinent le cryptage et le vol des données.

Entre aout 2020 et juillet 2021, les attaques par ransomware ont augmenté de 64%. Les experts prévoient que le nombre de victime va doubler en 2022. Des procédures savamment orchestrées, des cibles choisies avec soin et technologiquement très abouts… les ransomwares sont donc particulièrement dévastateurs. Le risque qu’ils représentent ne peut plus être ignoré par les entreprises.

Phishing, attaques DDos et Ransonwares

A la question, comment se retrouve t’on victime d’un ransomware, la réponse est simple. C’est majoritairement suite à une attaque de type Phishing. Via la pièce jointe ou le lien de téléchargement d’un email frauduleux, le ransomware se propage dans le poste de sa victime. C’est par exemple la méthode du célèbre rançongiciel REvil, classé en 2020 parmi les virus les plus rentables.

Depuis plusieurs mois, les auteurs d’attaques DDos ont adopté le protocole des attaques par ransomware. Le service indisponible, ils exigent une rançon pour cesser l’attaque et rendre le service à nouveau accessible à ses utilisateurs légitimes. Ce type d’attaques combinées a augmenté de 25% en 2021, avec une forte hausse au dernier trimestre.

Heureusement, il est bien plus simple de se défaire d’une attaque DDos que d’un ransomware – du moment où on s’y est préparé.

Mais les cyberpirates n’en sont pas restés là. On voit désormais apparaitre un nouveau type d’attaque combinant cette fois ransomware et déni de service – DDos. La triple peine pour les victimes qui se retrouvent avec des services gelés, des fichiers cryptés et des données volées. Face à un tel niveau de pression, payer la rançon peut sembler être la dernière alternativeCela reste évidemment la dernière chose à faire.

Ransomwares, comment s’en protéger ?

Pour se parer du risque ransomware, les entreprises doivent se doter d’une stratégie sans faille. Il s’agit non seulement de sécuriser les systèmes d’information, mais aussi de préparer la structure à une attaque

  • Pour commencer, postes et serveurs doivent être équipés d’un excellent antivirus. Nous conseillons vivement Bitdefender GravityZone Business Security. Régulièrement élu meilleure solution au monde contre les cybermenaces, Bitdefender est le seul antivirus à proposer un algorithme protégeant les systèmes des programmes encore inconnus…
  • Veiller à ce que les systèmes, logiciels – à commencer par votre antivirus – soient à jour ; et penser à activer les mises à jour automatiques!
  • Sensibiliser les équipes aux bonnes pratiques en matière de cybersécurité et plus particulièrement aux campagnes de phishing. Comme vu plus haut, les attaques par phishing cachent bien souvent des attaques par ransomware  ;
  • Confier l’administration et la supervision du réseau à un prestataire informatique afin de s’assurer d’une veille qualitative des failles de sécurité;
  • Mettre en place une stratégie de sauvegarde infaillible à l’aide d’un service de sauvegarde en ligne hautement sécurisé. Ce point est crucial car il est permet d’établir un plan de reprise d’activité fiable. Ainsi, en cas d’attaque vous pouvez réinitialiser rapidement vos systèmes, et ainsi vous défaire de la menace sans perte des données, sans paiement de la rançon et sans blocage d’activité.

Mais attention, face aux rapides évolutions technologiques des rançongiciels ; mais aussi aux perfectionnement des protocoles d’attaques, un plan de reprise d’activité n’est pas une sécurité absolue… Il est nécessaire de mettre en œuvre une stratégie de défense globale

Il est important d’alerter et sensibiliser sur le risque des attaques par ransomware. Nous rappellerons en conclusion que les cyberpirates maîtrisent pour la plupart parfaitement leur process. Ils vont jusqu’à analyser les données piratées avant l’attaque, notamment leur degré de confidentialité mais également les informations financières. Pourquoi ? Tout simplement afin de déterminer un montant cohérent pour la rançon, le montant qui fera s’interroger leur cible…

Résultat : presque 3 entreprises sur 4 ne se remettent pas de l’attaque d’un rançongiciel ! Pourtant, nous ne le répéteront jamais assez, quelle que soit la pression exercée, il ne faut JAMAIS payer la rançon. Contactez immédiatement un expert cybermalveillance.gouv, et pour vous protéger au préalable… Contactez-nous !

phishing bilan 2021

Zoom sur le Phishing, quel bilan en 2021…

Zoom sur le Phishing, quel bilan en 2021… 1200 833 Conicom

En marge des spectaculaires et très médiatiques attaques de ransomwares, Conicom dresse pour le Phishing un bilan 2021. Définition, chiffres, cas et bonnes pratiques, zoom sur le hameçonnage ; une des principales cybermenaces pour les particuliers comme pour les TPE, PME et entreprises.

Phishing le bilan 2021

Depuis plusieurs mois les ransomwares marquent l’actualité avec des attaques toujours plus dévastatrices. Les très médiatiques attaques dont ont été victimes les hôpitaux en pleine période de crise sanitaire ont accentué cette sombre popularité. Souvent moins spectaculaire, le phishing demeure une cybermenace toute aussi dangereuse pour les TPE, PME, ETI et administrations. En effet, bien que les systèmes d’informations ne soient pas directement visés, il s’agit d’une atteinte grave aux données – sensibles… sans parler de l’aspect pécunier.

Si Microsoft reste la marque la plus exploitée par les cyberpirates, la campagne la plus célèbre reste celle dont les abonnés Netflix ont été victimes en 2017. Un mail frauduleux particulièrement bien reproduit avait été envoyé à plusieurs millions d’abonnés. Il leur été indiqué que leurs données de paiement n’étaient plus à jour ; et qu’ils devaient payer leur abonnement sous peine de suspension. Les cyberpirates avaient réussi à détourner des centaines de milliers d’euros en quelques heures… Cette attaque a été reproduite depuis à de nombreuses reprises avec plus ou moins de succès ; la dernière campagne en date remonte à janvier 2021, elle avait ciblé plus de 70 000 abonnés…

En marge de cette campagne d’une rare ampleur, ce sont chaque jour des milliers de campagnes de phishing qui frappent les foyers, mais aussi les entreprises. En 2020 on dénombrait 46 000 nouveaux sites d’hameçonnage par semaine… Et une étude récente révèle qu’une entreprise sur deux déclare avoir été victime d’une tentative d’hameçonnage. Face à ce triste constat, Conicom dresse un bilan du Phishing en 2021…

Le Phishing, de quoi s’agit-il ?

Une attaque de phishing, ou hameçonnage, est une tentative d’escroquerie sur internet. Elle consiste à envoyer un email frauduleux imitant ceux d’un destinataire connu : banque, impôt, assurance… pour demander une mise à jour de coordonnées bancaires, un paiement en ligne ou encore des identifiants de connexion. Le cyberpirate légitime sa demande par une mise à jour de données ou un incident technique ; et son objectif est simple : dérober de l’argent.

Si le destinataire du mail – la victime, clique sur le lien proposé, il est redirigé sur un site reproduisant le site légitime. On parle alors de Scam. Dans le cas ou il ouvre la pièce jointe, il s’expose au risque malware : ransomware, spyware, Trojan…

Le phishing est une des attaques internet les plus simples, mais aussi des plus efficaces. Et fait tristement notable, une attaque de phishing peut se transformer en une attaque par ransomware

Le Phishing, chiffres et bilan 2021

Favorisé par la crise sanitaire et le télétravail, le nombre de sites de Phishing a explosé en 2020 pour atteindre le sombre record de 2 millions – Source Google. Dans le même temps, le nombre d’attaques a doublé… En 2021, la situation ne semble pas s’améliorer. Les dernières études révèlent que 22% des violations de données signalées ont débutées par une tentative d’hameçonnage

Malgré les campagnes de sensibilisation menées par la CNIL et l’ANSSI, les campagnes de phishing continuent d’afficher des résultats inquiétants. Toujours en 2021, 30% des destinataires ont ouvert l’email frauduleux et 12% ont cliqué sur le lien ou ouvert la pièce jointe… De quoi motiver les cyberpirates.

D’autre part, si une entreprise sur deux déclare avoir subi une tentative d’hameçonnage, une étude récente révèle un tout autre chiffre… En réalité, 85% des entreprises auraient été victimes d’une attaque de type phishing. Ce qui signifie qu’une attaque sur trois ne serait pas identifiée par son destinataire…

Enfin, rappelons que les fraudeurs choisissent avec soin les marques exploitées pour tromper leurs victimes : Ameli, la Banque Postale, le Crédit Agricole, Paypal, Doctolib, Facebook, Amazon ou comme vu plus haut Netflix et Microsoft sont les cibles les plus populaires

Le Phishing, comment s’en protéger…

La CNIL et l’ANSSI redoublent d’efforts pour sensibiliser et aider les foyers comme les entreprises à se protéger. Les médias jouent également leur rôle ; alertant à titre préventif et reléguant les attaques en cours et récentes. Mais malgré de nettes améliorations, les chiffres prouvent qu’il reste fort à faire.

Rappelons que les entreprises ont tout à gagner à se protéger des cybermenaces. Coût, notoriété, risque juridique, sécurité des données… Et se prémunir du Phishing tient avant tout du bon sens !

Commençons par un rapide retour sur les bonnes pratiques à observer…

  • Sensibiliser les équipes, et les inciter à rester vigilant lors du traitement des emails ;
  • Sécuriser ses systèmes avec un antivirus de qualité et effectuer régulièrement les mises à jour;
  • Protéger les comptes email avec un logiciels antispam;
  • Ne jamais cliquer sur le lien présent dans un email identifié comme suspect ;
  • Ne jamais ouvrir la pièce jointe attachée à un email identifié comme suspect ;

Et terminons avec quelques conseils pour identifier les emails frauduleux :

  • Le sujet trahi l’intention : email alarmiste, remboursement inattendu ou demande de mise à jour d’identifiants
  • L’amateurisme est toujours suspect : les mails frauduleux regorgent souvent de fautes de grammaire et d’orthographe
  • L’expéditeur à toute son importance : les fraudeurs ne peuvent pas utiliser les domaines des marques usurpés. Ils sont contraints de recourir à des adresses génériques ou tentant d’imiter le domaine du destinataire… Ce qui les rend identifiables !

Si un doute persiste, rendez-vous directement sur le site internet légitime via votre navigateur – sans utiliser le lien présent dans le mail – pour vous connecter à votre compte. Vous pourrez ainsi vérifier la véracité de la demande en toute sécurité !

Enfin, si vous êtes victime d’une attaque de type phishing, nous vous invitons à signaler immédiatement l’attaque sur le site prévu à cet effet ; et vous rendre sur la plateforme cybermalveillance.gouv.fr pour bénéficier de l’assistance et des conseils de professionnels.

Conicom est Professionnel référencé cybermalveillance.gouv, des questions ? Contactez-nous !

windows 11 entreprises

Windows 11 pour les entreprises

Windows 11 pour les entreprises 960 640 Conicom

Conicom revient sur la toute prochaine version du système d’exploitation de Microsoft : Windows 11 pour les entreprises.

Windows 11 entreprises | Quelles nouveautés ?

Janvier 2020, Microsoft mettait fin aux mises à jour de sécurité de Windows 7. Ainsi s’achevait l’histoire de la version la plus populaire du célèbre système d’exploitation. A peine plus de 18 mois plus tard, le géant de l’informatique s’apprête à propulser une nouvelle version majeure : Windows 11. Bien que Microsoft insiste sur la coexistence des 2 versions, ce lancement est une étape marquante dans le cycle de vie de Windows 10. Microsoft a d’ailleurs annoncé mettre fin au support de la deuxième version la plus populaire le 14 octobre 2025, précisant ainsi sa date de péremption…

Windows 11 propose évidemment son lot de nouveautés : lancement des apps Android, refonte des menus démarrer et contextuel, de la barre des tâches, du Microsoft Store, modernisation de l’ergonomie… La volonté de Microsoft avec cette nouvelle version est assez évidente : apurer pour améliorer l’expérience utilisateur.

Mais en marge de ce lifting général, Microsoft a apporté un soin tout particulier à sa version entreprise. En effet, Windows 11 Entreprise est conçu pour le travail hybride comme l’affirme son slogan. La version propose des évolutions notables sur 3 thèmes principaux : la productivité, la collaboration et la sécurité. Sans grande surprise, il s’agit des trois sujets du moment au sein des entreprises et services informatiques. A noter que l’intérêt pour ces thèmes a été largement amplifié par la crise Covid-19, entre transformation et le télétravail

Windows 11 pour les entreprises, quelles nouveautés ?

Ainsi, Microsoft semble vouloir apporter une réponse précise et adaptée aux attentes et enjeux des entreprises. Mais comment…

  • Mode sombre par défaut, simplification des visuels, alignements automatiques, nouvelles fonctions d’ancrage… l’interface a été rationnalisée à outrance, ce qui traduit la volonté de Microsoft d’améliorer l’expérience utilisateur en la simplifiant. Il s’agit évidemment de la promesse aux entreprises de livrer un environnement de travail favorisant la productivité des utilisateurs, ce qui ne sera pas pour leur déplaire.
  • C’est tout naturellement sur le très apprécié Teams que reposent les améliorations proposées par Windows 11 pour la collaboration. Remplaçant – presque définitivement – Skype, le service rend le travail collaboratif plus intuitif grâce à l’ajout de fonctions dans la barre des tâches, et notamment la gestion du micro, le partage des fenêtres et un nouveau système de messagerie instantanée
  • Conscient que les nouvelles versions multiplient les sceptiques, Microsoft se veut rassurant. Comment ? En propulsant une application de contrôle d’intégrité du PC pour définir si ce dernier répond aux exigences de Windows 11. De plus, la version propose une interface simplifiée pour la migration, et garantit la compatibilité des applications et services.
  • Microsoft a fait de la sécurité le thème majeur de sa nouvelle version. Rien d’étonnant quand on sait que les cyberattaques ont été multipliées par 4 ces 12 derniers mois. Ainsi, le géant de l’informatique a conçu Windows 11 dans une stratégie de Confiance Zéro; et la qualifie de version la plus sécurisée de la gamme. Cryptage, protection contre les cybermenaces et un travail de fond sur l’intégrité matériel, Microsoft multiplie les superlatifs pour vanter le niveau de protection proposé…
  • Le petit plus, le support passe de 30 à 36 mois et les mises à jour seront annuelles.

Ces évolutions si elles tiennent leurs promesses sont plus que séduisantes, mais une ombre demeure. En effet, Microsoft veut – semble-t-il – promouvoir son navigateur EDGE par la force en complexifiant la sélection des applications par défaut. Cette décision très stratégique n’est pas du goût de tout le monde… Et les nombreux adeptes de Chrome et Firefox commencent à faire entendre leur voix. Auront-ils l’oreille du géant de l’informatique ?

L’épineuse question de la comptabilité

Microsoft martèle qu’ancienne et nouvelle version vont coexister ; et insiste que le fait qu’un support de qualité continuera d’être délivré pour les mises à jour de Windows 10. Néanmoins, tôt ou tard la migration sera inévitable… Et TPE comme PME ne pourront pas forcément attendre le renouvellement de leurs parcs, ou postes.

Alors qu’elle est la configuration minimale pour exécuter Windows 11 ?

  • Processeur: 1 GHz ou plus, avec au moins 2 cœurs sur un processeur 64 bits compatible
  • Mémoire : 4 Go de RAM
  • Stockage : 64 Go ou plus
  • Microprogramme du système : UEFI, Démarrage sécurisé
  • TPM : Module de plateforme sécurisée version 2.0.
  • Carte graphique:  Compatible DirectX 12 / WDDM 2.x
  • Affichage: 9 pouces avec résolution HD (720p)

Evidemment, avant d’initier la migration, pensez à vérifier que votre version de Windows 10 est à jour.

Les équipes Conicom sont disponibles pour vous accompagner dans cette nouvelle ère Windows 11 ! Migration, support ou utilisation… Contactez-nous !

modernisation de l’informatique entreprise

Crise Covid-19, vers une accélération de la modernisation de l’informatique ?

Crise Covid-19, vers une accélération de la modernisation de l’informatique ? 1200 776 Conicom

Infogérance, système d’information, télétravail, cybersécuritéConicom revient la modernisation de l’informatique entreprise en raison de la crise sanitaire.

On imagine que la crise n’a pas affecté le secteur de l’informatique entreprise. C’est faux pour ce qui est du marché de l’emploi, en particulier pour les profils juniors. En ce qui concerne les prestataires informatiques, la réponse est plus complexe. En effet, si les entreprises en réponse à la crise ont magistralement poussé l’effort de numérisation, elles ont aussi massivement opté pour une stratégie de réduction des coûts. Ainsi, les projets informatiques ont été repoussé ou annulés de façon massive, qu’il s’agisse d’un renouvellement de poste comme de la mise en place d’une infrastructure…

Et forcément, les SSII en ont fait les frais…

A contrario le marché de l’infogérance a été épargné. Déjà en 2019 la valeur annuelle des contrats d’infogérance a fait un bond de 15% en France par rapport à 2018. Trois raisons principalement motivaient alors les entreprises à recourir à l’infogérance :

  • La réduction des coûts ;
  • L’amélioration des performances ;
  • La concentration sur le métier ;

Avec la crise sanitaire, le marché a littéralement explosé.

En 2020, on estimait à 67% la part des entreprises Françaises à avoir externalisé l’administration et la maintenance de leur informatique.

Changements organisationnelles dictés par les confinements, croissance exponentielle des cyberattaques, campagnes de communication sur le thème du numérique comme frein à la propagation du virus… La prise de conscience des dirigeants sur l’importance des performances et de la sécurité de leurs parcs informatiques a été sans équivoque.

TPE et PME ont été acculées à une brusque transformation… Certaines dans le but de maintenir leur activité, d’autres en vue de préparer l’avenir. Mais quelle que soit la motivation, nous assistons bien à une accélération sans précédent de la modernisation de l’informatique entreprise.

Une organisation définitivement numérique

Si les grosses structures ont accéléré leurs stratégies d’abandon des modèles bi-modaux, les PME poursuivent elles aussi leur immersion dans le Cloud. Leurs plans sont certes plus humbles, mais n’en restent pas moins audacieux !

L’organisation des PME les dote d’une grande agilité, ce qui facilite leur transformation. CRM, collaboratif en ligne, gouvernance cloud, équipes virtuelles… Les projets se succèdent, se déploient simplement et montrent immédiatement leur effet.

L’accélération forcée par la COVID-19 des transitions numériques des PME finit par leur faire découvrir un champ des possibles qu’elles n’imaginaient pas. Performance des équipes, amélioration de la qualité du travail, réactivité… Une nouvelle culture du travail et du management s’installe, enfin.

modernisation de l’informatique entreprise

Digital et offre de service…

Commerces, restaurants et prestataires de services n’ont désormais plus le choix. Click’n’collect, vente en ligne, service à distance… sont les nouveaux standards. La crise les a contraints à s’adapter et – définitivement – numériser leurs offres de service.

Mais à bien y regarder, la crise n’a joué qu’un rôle d’accélérateur. Les dirigeants n’ont pas attendu les confinements pour déployer le numériquecertes à pas feutrés – autour de leurs services. Attentes des clients, réductions des coûts, concurrence des géants du numérique… Les raisons et motivations étaient déjà nombreuses.

Le Covid-19 a fini de conduire les PME vers une évolution naturelle et attendue de leurs modèles économiques. Entreprises et dirigeants commencent à en percevoir les nets avantages ; de nouvelles habitudes s’installent et il semble peu probable que les anciens modèles redeviennent la norme à la sortie de crise…

Le télétravail, la nouvelle norme ?

Nous l’avons déjà vu, les entreprises françaises sont bien loin du modèle californien. Depuis des années, dirigeants comme salariés font preuve de défiance à l’égard du télétravail. Contrôles, autonomie, organisation…  Des craintes partagées expliquant l’échec du modèle en France.

Mais la situation sanitaire ne leur a pas donné le choix. En effet, plus de 37 % des Français ont expérimenté le travail à distance entre avril et juillet 2020. Massivement mal vécu dans un premier temps – les conditions n’étaient pas particulièrement favorables – les mentalités à l’égard du travail à distance ont fini par évoluer. La confiance a dû s’imposer, l’autonomie s’appréhender.

Les témoignages aujourd’hui sont bien différents de ceux d’il y a un an. Employeurs comme salariés se surprennent désormais à en apprécier les avantages : bien-être au travail, regain d’efficacité, flexibilité… Si les deux parties continuent de rejeter le modèle 100% télétravail, le modèle hybride quant à lui séduit de plus en plus.

Le choc Cybersécurité !

Le RGPD avait donné le ton, la sécurité informatique doit être un thème majeur dans l’entreprise. La crise COVID-19 lui a donné raison. En 2020, la cybercriminalité s’est envolée. Des études estiment que 9 organisations françaises sur 10 ont été visées sur cette période par des cybermenaces !

Les ransomwares, malwares particulièrement dévastateurs, ont plus d’une fois marqué l’actualité ces derniers mois. Ciblant les administrations comme les entreprises, les ransomwares gèlent l’activité des structures sans plan de reprise. Et ce ne sont pas là les seules menaces : virus, spyware ou encore phishing sont tout aussi présents et dangereux.

Les PME ont dû revoir à la hâte leurs stratégies souvent obsolètes. Mais une vraie culture de la cybersécurité s’est finalement développée au sein des entreprises. Bonnes pratiques, antivirus, firewall, stratégie de sauvegarde et évidemment plan de reprise sont devenus les maîtres mots des garants de la sécurité de l’information, et ce n’est pas près de changer !

Vers une modernisation de l’informatique entreprise ?

Le numérique a donc été la dernière alternative pour beaucoup d’entreprises. Les solutions existaient déjà, imaginée, prévue et parfois partiellement mises en place. La situation sanitaire a eu un effet boost et accéléré la transformation.

Et l’informatique reste la clé de voute du succès du projet. En effet, les systèmes d’informations ont dû se réinventer : serveurs physiques et virtuels, réseaux, équipements, antivirus, téléphonie… Les chantiers se sont succédés face aux enjeux. L’outil informatique a dû s’adapter, se moderniser pour répondre aux besoins des organisations en support au numérique ; et ainsi fournir les moyens et les services nécessaires aux équipes, clients, partenaires et fournisseurs.

L’informatique entreprise est à la base d’une transition numérique réussie. Les études démontrent que les dirigeants l’ont bien compris.

Transformation des entreprises, modernisation de l’informatique entreprise … on trop longtemps été considérées comme des stratégies obscures réservées aux multinationales et start up. La crise COVID-19 nous prouve que c’est absolument faux.

Le basculement à grande échelle des entreprises vers le numérique ces derniers mois en est la preuve. De plus, il s’inscrit dans une continuité. Doté d’une informatique agile, performante et sécurisée, TPE et PME peuvent mener à bien leurs projets ambitieux, affronter la crise avec succès et adopter une nouvelle dynamique. Beaucoup le font déjà avec succès.

Alors qu’attendez-vous pour transformer votre informatique en un moteur de développement ?

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Conicom s’engage et vous garantie 20% d’économie sur votre actuel contrat infogérance informatique avec une qualité de service au moins équivalente !


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C’est une évidence, la crise sanitaire impacte la plupart des secteurs d’activité. Et les entreprises paient un lourd tribut : réduction des ventes, perte de contrats, contraction du chiffre d’affaire, licenciements … Certes, les aides de l’état telles que les prêts garantis – PGE et le chômage partiel permettent de faire face un temps, mais elles ne sont pas garantes de l’avenir des structures.

Conséquence directe, les dirigeants repoussent leurs projets de développement ; contraints d’abandonner leurs stratégies de croissance au profit de stratégies court terme. Digitalisation, télétravail, vente en ligne, services à distance … les alternatives et / ou opportunités offertes par le numérique sont légions. Mais mises en place à la hâte, elles restent souvent synonymes de survit.

En plus de l’arrivée brutale du Covid-19, la crise perdure, nourrissant les incertitudes des dirigeants concernant les confinements et la sortie de crise … Les TPE et PME se sont lancées sans recul ni plan réel dans leur transformation aux seules fins de subsister. Le résultat est sans équivoque, il n’y a d’autre choix que de tenir en attendant des jours meilleurs. Ainsi, à défaut de croissance, les économies sont devenues vitales, et concentrent l’attention des dirigeants.

Infogérance Informatique, une Offre Partenaire

La crise n’a pas affecté la place et l’importance de l’informatique dans l’entreprise. A contrario, à l’instar du numérique elle l’a renforcé. En effet, la mise en place quasi-systématique du travail à distance et les efforts de digitalisation menés accentuent le rôle des SI, et leurs sollicitations.

Les dépenses liées à la maintenance informatique restent donc inévitables.

Conscient des enjeux, Conicom se positionne une nouvelle fois en partenaire de ses clients. La société s’engage, et propose aux entreprises un contrat d’infogérance informatique avec un niveau de service au moins équivalent à leur actuel contrat, et des caractéristiques et conditions identiques, mais à un coût inférieur de 20%.

Conicom démontre ainsi une nouvelle fois son agilité et sa transparence. Disponible pour toutes les TPE et PME quelle que soit leur taille, l’offre partenaire s’adapte aux besoins ; dupliquant et enrichissant les services dont l’entreprise bénéficie déjà. Infogérance, support, sécurité informatique … Conicom vous garantit une mission sur-mesure, complète et qualitative.

En résumé, en confiant la maintenance de vos systèmes à Conicom, votre informatique et vos équipes bénéficient de services et prestations identiques et réalise des économies. Et n’oublions pas que le budget infogérance n’est pas des moindres pour les PME …

En période de crise, l’opportunité n’est pas négligeable. A fortiori quand on considère que le marché de l’infogérance connait une croissance exponentielle depuis plus de 15 ans en Europe … Ce qui traduit le volume de demande des entreprises …

Relation Commerciale, Compétences et Confiance …

Le choix du prestataire informatique est un sujet sensible pour les dirigeants. La transmission du contrat infogérance l’est encore plus. Qualité de service, compétences, disponibilité, confidentialité … la confiance est au cœur de la relation commerciale et motive la décision. Une fois la mission confiée à une SSII, en changer apparait généralement comme un risque.

Conscient de cela, Conicom a développé une offre de service sur les notions d’illimité, d’innovation et de réactivité. A quelles fins ? Tout simplement de sécuriser les clients sur la qualité des services livrés et l’engagement, en plaçant la transparence au cœur de la relation commerciale et de la mission. C’est ainsi que la société a bâti sa notoriété, et connu un développement exponentiel.

Et Conicom matérialise très précisément ses engagements dans son offre infogérance

  • Support et télémaintenance en illimité ;
  • Intervention sur site en illimité ;
  • Technicien(s) dédié(s) ;
  • Garantie des temps d’intervention 4h, 8h ou 24h ;
  • Contrat sans engagement ;
  • Conseil en illimité ;

Si le cœur de métier de la société est la maintenance informatique, son champ d’intervention est bien plus large ! Plaçant l’innovation au cœur de sa stratégie, Conicom n’a de cesse de développer son expertise, accompagnant ainsi ses clients dans tous leurs projets…

Conicom a toujours été animé par la volonté de proposer une solution d’infogérance à la fois qualitative et accessible. Aujourd’hui, la société va plus loin avec la promesse d’accompagner les PME dans la crise grâce à l’offre partenaire.

Pour toutes ces raisons, et bien d’autres encore, plus de 400 entreprises dans toute la France ont choisi Conicom. Et 94% des utilisateurs se déclarent satisfaits … Notre promesse : performances et sécurité pour vos SI et des économies pour votre entreprise. Alors qu’attendez-vous ? Contactez-nous !

cloud entreprise

Le ConiDrive, la solution Cloud de Conicom

Le ConiDrive, la solution Cloud de Conicom 1260 840 Conicom

Fin 2019, Conicom a lancé une refonte globale de ses solutions Cloud Entreprise pour étendre sa gamme de services et répondre de façon toujours plus complète aux attentes de ses clients, et plus généralement de celles des petites et moyennes structures.

La société qui offrait depuis plusieurs années un service de stockage des données en ligne, propose désormais une solution complète de mobilité et sauvegarde des données à distance.

Notre volonté, accompagner les entreprises dans le Cloud simplement, avec un service sur-mesure, simple et économique.

Application web, sauvegarde et mobilité … le Cloud Entreprise

Aujourd’hui, les données sont au coeur de l’entreprise. Il n’est plus question de taille, les indépendants cultivent une culture du numérique au même titre que les moyennes, et grosses structures.

Accessibilité en interne, équipes terrain / mobiles, télétravail, sécurisation face au hacking, sauvegarde, collaboration clients et fournisseurs … les besoins sont nombreux et variés, souvent multiples et généralement convergents.

La nouvelle solution de Conicom, nommée ConiDrive, est un service digital complet, intuitif et facile d’accès. Pensé et prévu pour tous les besoins. Les principales fonctionnalités du Conidrive sont …

  • La sauvegarde en temps réel des fichiers – ou d’une copie – en ligne
  • Le backup automatisé de l’ensemble des données sur un serveur à distance
  • La réinitialisation du système en cas de défaillance en moins de 2 heures
  • La mobilité, le transfert et le partage – sécurisé – des données
  • La copie par redondance des données sur un second serveur (physique ou en ligne) – en option

ConiDrive, c’est aussi une application intuitive, accessible depuis n’importe quel appareil connecté.

Néanmoins, pour simplifier la mise en place et garantir un usage réel et convivial, les équipes Conicom synchronisent vos postes et ceux de vos équipes avec le service. Elles se chargent aussi de paramétrer les opérations automatisées : en particulier les backup, assurant ainsi à votre entreprise un niveau élevé de sécurité informatique.

Résultat : le Cloud Entreprise en confiance, simple et efficace.

Sécurité, support et économies

Comme à son habitude, Conicom est synonyme de sécurité : les données sont hébergées sur des serveurs en France et les protocoles de transfert et stockage des données cryptés et hautement sécurisés face aux menaces de type hacking, virus …

L’engagement de Conicom se concentre comme toujours sur le service clientmise en place, paramétrage, formation, support utilisateur illimité et gratuit … l’accompagnement de techniciens vous est assuré, une garantie de taille pour une mise en place et une expérience réussies.

Le service ConiDrive est désormais intégré à tous les contrats d’infogérance Conicom, et il est également disponible pour toutes les entreprises souhaitant intégrer une solution de sauvegarde des données en ligne professionnelles, à des tarifs très attractifs :

  • Pack 100 Go | 9,90 € ht / mo
  • Pack 500 Go | 24,90 € ht / mo
  • Pack 1 To | 39,90 € ht / mo

Giga supplémentaire | à partir de 0,10 €

Les packs sont évolutifs et modulables, et le support utilisateurs inclus.

Les données, le Cloud Entreprise, et plus généralement la transition numérique restent des sujets sensibles dans les entreprises, mais tout autant légitimes. Partenaire des TPE – PME, Conicom a toujours œuvré pour proposer des solutions à la fois innovantes, complètes et sur-mesure.

ConiDrive s’inscrit dans cette démarche et propose aux structures de toutes tailles une solution regroupant sauvegarde des données et mobilité, avec une approche simple, et transparente.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur conidrive.co

support informatique à distance

Conicom propulse le service Conidesk

Conicom propulse le service Conidesk 1260 840 Conicom

Le 9 mars, Conicom propulsait une solution 100% digitale de maintenance et support informatique à destination des professionnels et entreprises.

En effet, l’audacieuse et innovante entreprise spécialisée dans les solutions informatiques aux TPE – PME a décidé d’ouvrir ses services aux entreprises ayant des besoins ponctuels, ainsi qu’aux petites structures.

Les maîtres mots : qualité, réactivité et liberté

Le Support Informatique avec prise en charge immédiate des demandes, en toute liberté …

Le ConiDesk propose la prise en charge à distance et immédiate des demandes de support informatique N1 et N2.

Assistance, support utilisateur, dépannage ou défaillance … l’équipe HelpDesk  prend en charge et traite les problématiques auxquelles sont confrontées les entreprises, qu’il s’agisse de postes, serveurs, NAS, logiciels, périphériques, mailbox …

Le fonctionnement est très simple. Les utilisateurs n’ont qu’à faire une demande de support ou déclarer un incident pour qu’un technicien informatique prenne en charge en mode télémaintenance leur demande dans un délais maximum de 15 minutes.

Pour faire appel puis communiquer avec l’équipe support – et suivre l’avancement des interventions – ConiDesk a mis en place des services adaptés aux habitudes et préférences des équipes et utilisateurs :

  • Une Appli Web
  • Une Hotline
  • Un Chat Interactif

L’équipe support ConiDesk est disponible, et interviennent de 9H à 19H, du lundi au vendredi.

Et les offres commerciales

Dans sa volonté de rendre ses services accessibles à toutes les entreprises – quel que soit leur taille et leur budget, Conicom a développé les offres Liberty. Flexibles et modulables, les packs et plans répondent aux besoins et attentes des petites et moyennes structures :

  • Des Packs, pour les entreprises prudentes qui souhaitent maîtriser leurs budgets. Il s’agit d’acheter une quantité définie de tickets d’avance – 1 à 5 tickets – pour les demandes très ponctuelles *
  • Des Plans, pour les entreprises qui connaissent parfaitement leurs besoins, et la récurrence de ces derniers. Il s’agit de s’abonner pour un volume défini de tickets chaque mois – 3 à 9 tickets **

* Tickets valables 24 mois
* Report des tickets non utilisés, engagement 3 mois

Conscient que toutes les demandes de support ne peuvent être résolues à distance – 84% seulement – ConiDesk s’engage sur une Garantie de Résultat. Ainsi, les tickets d’incidents non-résolus sont réinitialisés, et le technicien en charge de l’intervention transmet un rapport complet au prestataire local qui sera sollicité.

Chefs d’entreprise ou professionnels, terminé les blocages d’activité dans l’attente d’un technicien, les baisses de productivité d’équipes qui souffrent d’un manque d’assistance face à l’outil informatique ou encore le flou budgétaire quand aux coûts des maintenances.

ConiDesk est une solution rapide, économique, transparente et maîtrisée pour la prise en charge complète de la maintenance des SI entreprise.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur conidesk.co

antivirus entreprise

Avast dans la tourmente … quel antivirus entreprise ?

Avast dans la tourmente … quel antivirus entreprise ? 1260 840 Conicom

Avast est devenu un des antivirus les plus prisés. L’entreprise a réussi à percer le marché grâce à une offre gratuite particulièrement qualitative en comparaison de celles de ses concurrents.

Néanmoins, Avast fait face depuis plusieurs mois à une situation compliquée. Après avoir été accusé de revendre les données personnelles de ses utilisateurs, l’antivirus souffre d’une important faille de sécurité.

La vente des données personnelles des utilisateurs …

Fin 2020 Ad Block détecte des anomalies quant à la collecte des habitudes de navigation des internautes par des extensions de navigateur estampillées Avast. PC Mag s’empare du dossier et prouve que l’éditeur revend les données personnelles de ses utilisateurs aux GAFAM. Plus de 100 000 d’appareils sont concernés, notamment en France.

Résultat : Ondrej Vlcek, fondateur d’Avast finira par présenter ses excuses à ses utilisateurs. S’en suivra le 29 janvier la fermeture de Jumpshot, la plateforme dédiée d’Avast ayant pour mission de monétiser les activités des internautes.

Comme beaucoup de services en ligne dont le succès est né d’un service gratuit, Avast a du développer des sources de revenus parallèles pour financer son développement. Dans sa démarche, la société a fini par s’affranchir des législations et réglementations, et notamment du règlement européen à la protection des données – RGPD.

Leur notoriété a fini par en payer le coût, à l’instar de leurs utilisateurs.

La faille de sécurité

Mais les déboires ne s’arrêtent pas là pour l’enseigne.

En mars, le chercheur en sécurité Travis Ormandy travaillant pour Google découvre une faille de sécurité dans le moteur Javascript de l’antivirus. Ce même moteur permet de détecter les fichiers Javascript malveillants. Exemple : les fichiers en pièce jointe d’email envoyés par les hackers, et visant à prendre le contrôle de votre l’appareil …

La vulnérabilité est telle, qu’Avast a du désactiver son moteur Javascript dans l’attente d’un correctif.

Si Avast se veut rassurant et continue de garantir l’efficacité de son logiciel à ses utilisateurs … il y a tout lieu de rester méfiant.

Alors … quel antivirus entreprise ?

L’exemple d’Avast prouve la nécessité de bien choisir son antivirus. En particulier pour les entreprises qui entre données sensibles, performances et législation n’ont pas le droit à l’erreur.

La première règle est de ne pas se laisser séduire par une offre gratuite, l’enjeu est trop grand.

La deuxième est de se tourner vers les leaders historiques du marché. Norton, Kaspersky Lab, Panda … et Bitdefender, régulièrement élue meilleure solution mondiale contre les cyberattaques.

Choisi par plus de 500 millions d’utilisateurs, l’antivirus entreprise garanti à la fois une protection et une confidentialité totale.

Et c’est aussi le choix de Conicom, qui conseille la solution Bitdefender aux entreprises, quelle que soit la taille de leur parc. Et quels avantages pour les SI Entreprises ?

  • Antivirus, pare-feu et antimalware, protection de dernière génération
  • Faible impact sur les performances des ordinateurs et parcs
  • De nombreuses fonctionnalités
  • Administration et optimisation par Conicom
  • Excellent rapport qualité / prix

Alors avec des offres démarrant à 49,00 € HT / an, qu’attendez-vous pour doter vos SI du meilleur antivirus entreprise au monde ? Prenez contact avec nos équipes !

fin du support de windows 7

La fin du support de Windows 7

La fin du support de Windows 7 1260 840 Conicom

Aujourd’hui, après plus de dix ans, Microsoft a mis fin au support et mises à jour de Windows 7. La plus populaire des versions du célèbre système d’exploitation est désormais obsolète, Microsoft préférant – en toute logique – concentrer ses efforts et ressources sur les nouvelles versions.

La mise à jour vers Windows 10 semble obligatoire – voir urgente – pour les entreprises comme pour les particuliers … mais pour quelles raisons ? quelles sont les risques et conséquences ?

On vous dit tout …

Fin du support de Window 7, les conséquences

Légions sont les entreprises et professionnels à être restés fidèles à Windows 7, le préférant à ses successeurs. En effet, sa popularité est telle que son parc est toujours supérieur à celui de Windows 10 !

Néanmoins la fin du support de Windows 7 va avoir un impact inévitable sur cet état de fait. En effet, les entreprises ne peuvent se permettent d’être confrontés aux conséquences d’un système d’exploitation obsolète

  • Performances: plus de mise à jour signifie plus de correction des bugs, qui vont se multiplier au détriment de vos ordinateurs et de leurs utilisateurs, et donc de leur efficacité.
  • Sécurité: fin des mises à jour est synonyme de fin des corrections des failles de sécurité ! Ce qui de toute évidence va inciter les cyberattaques. Données sensibles, RGPD, confidentialitéun niveau de protection faible des SI expose les entreprises à de nombreux risques, au niveau légal comme commercial. La sécurité informatique est un sujet qui ne peut aujourd’hui plus être négligé par les dirigeants, il s’agit donc d’un risque imprenable.
  • Support: vous ne pouvez plus solliciter d’assistance technique, il vous faut donc vous débrouiller – autant que possible – en cas de problème. Une situation fortement défavorable au quotidien, pour vous comme pour vos équipes !
  • Compatibilité: vos Saas, applications, logiciels … vont continuer de bénéficier de mises à jour. Et à chacune d’entre elles, leur optimisation sera moindre avec votre système d’exploitation. Vos systèmes vont commencer à perdre en performance, et cela ne va faire que s’accélérer …

Bien que Windows 7 reste installable et fonctionnel, il est fortement conseillé de passer à une nouvelle version. Il s’agit d’ailleurs de la consigne de Microsoft.  Mais est-ce si simple ? comment s’y prendre ?

Professionnels et entreprises, le choix Windows 10

Performances, sécurité, support … la logique est de passer au très efficace et stable Windows 10. Dernière version du système d’exploitation, sécurité, support, performances … sont garantis jusqu’en 2025. De plus, Microsoft a développé un système de mise à jour optimisé permettant la conservation des données, réglages et logiciels.

Bien qu’il soit possible de procéder seul à la mise à jour, il est vivement conseillé aux entreprises de faire appel à un prestataire. Pourquoi ?

  • Réaliser une mise à jour complète ;
  • Assurer la récupération des données ;
  • Configurer le poste ;
  • Vérifier la mise à jour ;

Conicom vous propose de vous accompagner dans cette démarche avec un PACK à 49,90 € / poste. Un technicien informatique se charge de la mise à jour complète de votre système d’exploitation et vous livre un PC configuré, stable, sécurisé.

Nous ajouterons qu’il sera nécessaire de renouveler les équipements les plus anciens pour bénéficier du plein potentiel de Windows 10. Mais heureusement, la grande majorité des parcs informatiques en France sont suffisamment récent pour accueillir la toute dernière version du plus célèbre système d’exploitation de l’histoire !

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