Opinion

phishing bilan 2021

Zoom sur le Phishing, quel bilan en 2021…

Zoom sur le Phishing, quel bilan en 2021… 1200 833 Conicom

En marge des spectaculaires et très médiatiques attaques de ransomwares, Conicom dresse pour le Phishing un bilan 2021. Définition, chiffres, cas et bonnes pratiques, zoom sur le hameçonnage ; une des principales cybermenaces pour les particuliers comme pour les TPE, PME et entreprises.

Phishing le bilan 2021

Depuis plusieurs mois les ransomwares marquent l’actualité avec des attaques toujours plus dévastatrices. Les très médiatiques attaques dont ont été victimes les hôpitaux en pleine période de crise sanitaire ont accentué cette sombre popularité. Souvent moins spectaculaire, le phishing demeure une cybermenace toute aussi dangereuse pour les TPE, PME, ETI et administrations. En effet, bien que les systèmes d’informations ne soient pas directement visés, il s’agit d’une atteinte grave aux données – sensibles… sans parler de l’aspect pécunier.

Si Microsoft reste la marque la plus exploitée par les cyberpirates, la campagne la plus célèbre reste celle dont les abonnés Netflix ont été victimes en 2017. Un mail frauduleux particulièrement bien reproduit avait été envoyé à plusieurs millions d’abonnés. Il leur été indiqué que leurs données de paiement n’étaient plus à jour ; et qu’ils devaient payer leur abonnement sous peine de suspension. Les cyberpirates avaient réussi à détourner des centaines de milliers d’euros en quelques heures… Cette attaque a été reproduite depuis à de nombreuses reprises avec plus ou moins de succès ; la dernière campagne en date remonte à janvier 2021, elle avait ciblé plus de 70 000 abonnés…

En marge de cette campagne d’une rare ampleur, ce sont chaque jour des milliers de campagnes de phishing qui frappent les foyers, mais aussi les entreprises. En 2020 on dénombrait 46 000 nouveaux sites d’hameçonnage par semaine… Et une étude récente révèle qu’une entreprise sur deux déclare avoir été victime d’une tentative d’hameçonnage. Face à ce triste constat, Conicom dresse un bilan du Phishing en 2021…

Le Phishing, de quoi s’agit-il ?

Une attaque de phishing, ou hameçonnage, est une tentative d’escroquerie sur internet. Elle consiste à envoyer un email frauduleux imitant ceux d’un destinataire connu : banque, impôt, assurance… pour demander une mise à jour de coordonnées bancaires, un paiement en ligne ou encore des identifiants de connexion. Le cyberpirate légitime sa demande par une mise à jour de données ou un incident technique ; et son objectif est simple : dérober de l’argent.

Si le destinataire du mail – la victime, clique sur le lien proposé, il est redirigé sur un site reproduisant le site légitime. On parle alors de Scam. Dans le cas ou il ouvre la pièce jointe, il s’expose au risque malware : ransomware, spyware, Trojan…

Le phishing est une des attaques internet les plus simples, mais aussi des plus efficaces. Et fait tristement notable, une attaque de phishing peut se transformer en une attaque par ransomware

Le Phishing, chiffres et bilan 2021

Favorisé par la crise sanitaire et le télétravail, le nombre de sites de Phishing a explosé en 2020 pour atteindre le sombre record de 2 millions – Source Google. Dans le même temps, le nombre d’attaques a doublé… En 2021, la situation ne semble pas s’améliorer. Les dernières études révèlent que 22% des violations de données signalées ont débutées par une tentative d’hameçonnage

Malgré les campagnes de sensibilisation menées par la CNIL et l’ANSSI, les campagnes de phishing continuent d’afficher des résultats inquiétants. Toujours en 2021, 30% des destinataires ont ouvert l’email frauduleux et 12% ont cliqué sur le lien ou ouvert la pièce jointe… De quoi motiver les cyberpirates.

D’autre part, si une entreprise sur deux déclare avoir subi une tentative d’hameçonnage, une étude récente révèle un tout autre chiffre… En réalité, 85% des entreprises auraient été victimes d’une attaque de type phishing. Ce qui signifie qu’une attaque sur trois ne serait pas identifiée par son destinataire…

Enfin, rappelons que les fraudeurs choisissent avec soin les marques exploitées pour tromper leurs victimes : Ameli, la Banque Postale, le Crédit Agricole, Paypal, Doctolib, Facebook, Amazon ou comme vu plus haut Netflix et Microsoft sont les cibles les plus populaires

Le Phishing, comment s’en protéger…

La CNIL et l’ANSSI redoublent d’efforts pour sensibiliser et aider les foyers comme les entreprises à se protéger. Les médias jouent également leur rôle ; alertant à titre préventif et reléguant les attaques en cours et récentes. Mais malgré de nettes améliorations, les chiffres prouvent qu’il reste fort à faire.

Rappelons que les entreprises ont tout à gagner à se protéger des cybermenaces. Coût, notoriété, risque juridique, sécurité des données… Et se prémunir du Phishing tient avant tout du bon sens !

Commençons par un rapide retour sur les bonnes pratiques à observer…

  • Sensibiliser les équipes, et les inciter à rester vigilant lors du traitement des emails ;
  • Sécuriser ses systèmes avec un antivirus de qualité et effectuer régulièrement les mises à jour;
  • Protéger les comptes email avec un logiciels antispam;
  • Ne jamais cliquer sur le lien présent dans un email identifié comme suspect ;
  • Ne jamais ouvrir la pièce jointe attachée à un email identifié comme suspect ;

Et terminons avec quelques conseils pour identifier les emails frauduleux :

  • Le sujet trahi l’intention : email alarmiste, remboursement inattendu ou demande de mise à jour d’identifiants
  • L’amateurisme est toujours suspect : les mails frauduleux regorgent souvent de fautes de grammaire et d’orthographe
  • L’expéditeur à toute son importance : les fraudeurs ne peuvent pas utiliser les domaines des marques usurpés. Ils sont contraints de recourir à des adresses génériques ou tentant d’imiter le domaine du destinataire… Ce qui les rend identifiables !

Si un doute persiste, rendez-vous directement sur le site internet légitime via votre navigateur – sans utiliser le lien présent dans le mail – pour vous connecter à votre compte. Vous pourrez ainsi vérifier la véracité de la demande en toute sécurité !

Enfin, si vous êtes victime d’une attaque de type phishing, nous vous invitons à signaler immédiatement l’attaque sur le site prévu à cet effet ; et vous rendre sur la plateforme cybermalveillance.gouv.fr pour bénéficier de l’assistance et des conseils de professionnels.

Conicom est Professionnel référencé cybermalveillance.gouv, des questions ? Contactez-nous !

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Informatique TPE, situation et perspectives

Informatique TPE, situation et perspectives 960 640 Conicom

Conicom propose fait un tour du sujet de l’informatique TPE. Matériels, compétences, connaissances mais aussi infogérance ou encore sécurité informatique… Quel bilan et quelles perspectives pour les structures de moins de 10 salariés…

Informatique TPE, situation et solutions

En 2020, on recensait 3,7 millions de TPE et micro-entreprises en France – Source Insee. Pour une entreprise de moins de 10 salari(é)s, employer un responsable informatique est un fait rarissime ; à moins évidemment qu’il s’agisse d’une société elle-même positionnée dans le secteur informatique. L’étude INSEE s’intéressait également aux PME. Ainsi, elle déterminait à 10% la part d’entreprises de 10 à 49 salariés(e)s comptant dans ses rangs un spécialiste informatique, contre 41% pour les structures de 50 à 249 personnes.

Cependant, qu’il s’agisse d’informatique ou de numérique, on observe que les besoins des TPE sont sensiblement identiques à ceux des PME et ETI. En effet, Déterminés par les attentes des mêmes clients, partenaires et fournisseurs, et motivés par la nécessité d’optimiser les coûts et gagner en efficacité, les besoins, enjeux et objectifs sont convergents qu’elle que soit la taille de la structure.

TPE, informatique, besoins et moyens…

Une étude France Num annonçait que 33% seulement des TPE avaient amorcé leur transformation digitale en 2020. Pour les PME la part grimpe à 53%. Pourquoi une telle différence ? Et pourquoi à peine plus de la moitié des PME ? Essentiellement en raison des moyens nécessaires.

En effet, si la grande majorité des dirigeants de TPE se déclarent favorables à l’intégration de technologies à leurs processus – notamment pour l’organisationnel, ils confessent également leur manque de budget. Bien que conscients que des lourdes conséquences d’une informatique désuète, ou simplement mal maintenue sur l’activité, les TPE n’allouent en moyenne qu’un budget de 2 000 € par an à leurs systèmes d’information ; évidemment plus par contrainte que par choix.

Un constat alarmant quand on considère que les problèmes d’infrastructures numériques et de cybersécurité sont parmi les principaux centres d’intérêts – et d’inquiétude – des dirigeants de petites et moyennes structures…

Le problème de la compétence…

L’étude de l’INSEE met en évidence un tout autre problème, largement pénalisant. Parmi les entreprises sondées, seules 15% déclarent ne pas être concernées par la maintenance de leur informatique. Mais dans le même temps, le dirigeant est le responsable du parc informatique dans plus de 70% des TPE. Inutile de préciser qu’ils ne disposent ni des compétences, ni des conséquences nécessaires à la tâche…

Si certaines on fait le juste choix d’externaliser la maintenance de leurs parcs informatiques et d’ainsi bénéficier du suivi et des conseils d’une société spécialisée, la grande majorité – toujours pour des raisons économiques – continuent de faire appel à des prestataires que ponctuellement, et généralement lors de défaillances graves.

Dénuées du support et du savoir d’informaticiens, ces milliers des TPE souffrent du manque de performances de leurs systèmes informatiques. Un frein notable à l’innovation qui s’avère un réel désavantage concurrentiel…

L’épineux sujet de la sécurité informatique…

Si l’explosion récente du nombre de cyberattaques et les campagnes de sensibilisation ont fini par faire de la cybersécurité un des sujets majeurs des dirigeants ; la préparation à la menace des entreprises selon leur taille continue d’afficher d’inquiétantes disparités. Evidemment, les TPE pourtant particulièrement exposées aux cyber risques, restent les plus fragiles…

En effet, FranceNum a récemment publié une enquête annonçant que 41% des entreprises de moins de 10 salariés avait déjà été victime d’une ou plusieurs tentative(s) d’attaque(s) d’informatique. Pourtant, les TPE restent majoritairement consommatrices d’antivirus gratuits. De plus, les dirigeants choisissent des solutions de sauvegarde à bas coût ; et n’ont que rarement mis en place un plan de reprise d’activité

La même enquête de FranceNum communique également plusieurs chiffres rassurants sur ce sujet :

  • 71% des TPE sensibilisent leurs salariés à la sécurité informatique ;
  • 47% ont un référent informatique – interne ou externalisé ;
  • 98% sont équipés d’une solution de sauvegarde ;

S’il est un thème où l’écart est moindre entre les petites et grosses structures, c’est celui de la sécurité informatique. Le RGPD et la crise sanitaire ont très probablement joué un rôle déterminant dans cet état de fait finalement très positif…

Bilan et perspectives

Confinement, restrictions, télétravail… ont accéléré la transformation et la diversification des structures d’entreprises qui avaient débutés il y a déjà plusieurs années. Cependant la situation a concentré l’attention sur le numérique ; en particulier la relation client et la digitalisation de l’offre.

D’après une étude Appvizer, les Services IT : sauvegarde, supervision, infogérance… ont chuté en 7éme position des centres d’intérêts numériques des dirigeants en 2020.

L’informatique reste pourtant un thème tout aussi déterminant. Une informatique défaillante peut s’avérer dévastatrice pour une petite structure : perte de temps, baisse de productivité et de la qualité, coûts de résolution… En France, une entreprise perd en moyenne 109 heures par an de productivité par salarié à cause de problèmes informatiques. Et sans une informatique maintenue et sécurisée, difficile d’aborder sereinement les projets et évolutions numériques

Infrastructure, infogérance, support, cybersécurité mais aussi téléphonie, projets web ou encore applicatifs, Conicom propose des solutions agiles et économiques et des conseils personnalisés pour accompagner les TPE et PME dans l’innovation ; et avec une juste considération de leurs budgets. Découvrez nos plans Mobilité, et contactez-nous !

windows 11 entreprises

Windows 11 pour les entreprises

Windows 11 pour les entreprises 960 640 Conicom

Conicom revient sur la toute prochaine version du système d’exploitation de Microsoft : Windows 11 pour les entreprises.

Windows 11 entreprises | Quelles nouveautés ?

Janvier 2020, Microsoft mettait fin aux mises à jour de sécurité de Windows 7. Ainsi s’achevait l’histoire de la version la plus populaire du célèbre système d’exploitation. A peine plus de 18 mois plus tard, le géant de l’informatique s’apprête à propulser une nouvelle version majeure : Windows 11. Bien que Microsoft insiste sur la coexistence des 2 versions, ce lancement est une étape marquante dans le cycle de vie de Windows 10. Microsoft a d’ailleurs annoncé mettre fin au support de la deuxième version la plus populaire le 14 octobre 2025, précisant ainsi sa date de péremption…

Windows 11 propose évidemment son lot de nouveautés : lancement des apps Android, refonte des menus démarrer et contextuel, de la barre des tâches, du Microsoft Store, modernisation de l’ergonomie… La volonté de Microsoft avec cette nouvelle version est assez évidente : apurer pour améliorer l’expérience utilisateur.

Mais en marge de ce lifting général, Microsoft a apporté un soin tout particulier à sa version entreprise. En effet, Windows 11 Entreprise est conçu pour le travail hybride comme l’affirme son slogan. La version propose des évolutions notables sur 3 thèmes principaux : la productivité, la collaboration et la sécurité. Sans grande surprise, il s’agit des trois sujets du moment au sein des entreprises et services informatiques. A noter que l’intérêt pour ces thèmes a été largement amplifié par la crise Covid-19, entre transformation et le télétravail

Windows 11 pour les entreprises, quelles nouveautés ?

Ainsi, Microsoft semble vouloir apporter une réponse précise et adaptée aux attentes et enjeux des entreprises. Mais comment…

  • Mode sombre par défaut, simplification des visuels, alignements automatiques, nouvelles fonctions d’ancrage… l’interface a été rationnalisée à outrance, ce qui traduit la volonté de Microsoft d’améliorer l’expérience utilisateur en la simplifiant. Il s’agit évidemment de la promesse aux entreprises de livrer un environnement de travail favorisant la productivité des utilisateurs, ce qui ne sera pas pour leur déplaire.
  • C’est tout naturellement sur le très apprécié Teams que reposent les améliorations proposées par Windows 11 pour la collaboration. Remplaçant – presque définitivement – Skype, le service rend le travail collaboratif plus intuitif grâce à l’ajout de fonctions dans la barre des tâches, et notamment la gestion du micro, le partage des fenêtres et un nouveau système de messagerie instantanée
  • Conscient que les nouvelles versions multiplient les sceptiques, Microsoft se veut rassurant. Comment ? En propulsant une application de contrôle d’intégrité du PC pour définir si ce dernier répond aux exigences de Windows 11. De plus, la version propose une interface simplifiée pour la migration, et garantit la compatibilité des applications et services.
  • Microsoft a fait de la sécurité le thème majeur de sa nouvelle version. Rien d’étonnant quand on sait que les cyberattaques ont été multipliées par 4 ces 12 derniers mois. Ainsi, le géant de l’informatique a conçu Windows 11 dans une stratégie de Confiance Zéro; et la qualifie de version la plus sécurisée de la gamme. Cryptage, protection contre les cybermenaces et un travail de fond sur l’intégrité matériel, Microsoft multiplie les superlatifs pour vanter le niveau de protection proposé…
  • Le petit plus, le support passe de 30 à 36 mois et les mises à jour seront annuelles.

Ces évolutions si elles tiennent leurs promesses sont plus que séduisantes, mais une ombre demeure. En effet, Microsoft veut – semble-t-il – promouvoir son navigateur EDGE par la force en complexifiant la sélection des applications par défaut. Cette décision très stratégique n’est pas du goût de tout le monde… Et les nombreux adeptes de Chrome et Firefox commencent à faire entendre leur voix. Auront-ils l’oreille du géant de l’informatique ?

L’épineuse question de la comptabilité

Microsoft martèle qu’ancienne et nouvelle version vont coexister ; et insiste que le fait qu’un support de qualité continuera d’être délivré pour les mises à jour de Windows 10. Néanmoins, tôt ou tard la migration sera inévitable… Et TPE comme PME ne pourront pas forcément attendre le renouvellement de leurs parcs, ou postes.

Alors qu’elle est la configuration minimale pour exécuter Windows 11 ?

  • Processeur: 1 GHz ou plus, avec au moins 2 cœurs sur un processeur 64 bits compatible
  • Mémoire : 4 Go de RAM
  • Stockage : 64 Go ou plus
  • Microprogramme du système : UEFI, Démarrage sécurisé
  • TPM : Module de plateforme sécurisée version 2.0.
  • Carte graphique:  Compatible DirectX 12 / WDDM 2.x
  • Affichage: 9 pouces avec résolution HD (720p)

Evidemment, avant d’initier la migration, pensez à vérifier que votre version de Windows 10 est à jour.

Les équipes Conicom sont disponibles pour vous accompagner dans cette nouvelle ère Windows 11 ! Migration, support ou utilisation… Contactez-nous !

télétravail et sécurité informatique

Télétravail et Sécurité Informatique

Télétravail et Sécurité Informatique 1200 800 Conicom

Depuis la création du premier virus informatique en 1986, le nombre de cyberattaques a toujours été croissant. Largement boosté par internet et la transition numérique, ce sera la crise Covid-19 qui fera définitivement exploser la cybercriminalité en France et dans le monde. Alors s’il est un sujet pour cette rentrée où plane le spectre du travail à distance… C’est celui du télétravail et de la sécurité informatique.

La menace des ransomwares

Pour commencer, rappelons que l’Autorité Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information a estimé que le nombre de cyberattaques a été multiplié par 4 en 2020. Dans la même étude, l’ANSSI alertait également sur l’explosion des attaques par ransomware. La menace, mondiale, est d’une telle ampleur que des géants américains tels que Amazon, Microsoft ou encore Google se sont mobilisés pour lutter contre ce fléau à la demande du Gouvernement Américain. Et les chiffres le prouvent… une enquête Sophos menée auprès de DSI de PME dans 30 pays dans le monde révèle que 37% des entreprises avaient subi une attaque par ransomware au cours des 12 derniers mois. Un constat alarmant…

Risques humains et télétravail

Concernant la sécurité physique, rappelons tout d’abord qu’une étude de Cybint révèle que 95% des failles de sécurité informatiques seraient d’origine humaine ; et que 86% seraient motivées par des raisons financières…

Si tout laisse à penser que nous nous approchons de la sortie de crise, cela ne signifie pas pour autant que le recours au télétravail va retrouver son niveau pré-Covid. La pratique forcée a fait évoluer les mentalités des managers comme des salariés ; et désormais sensibles à cette organisation, tous souhaitent la voir perdurer. Mais les équipes en télétravail sont des cibles faciles…

Télétravail et sécurité informatique, le guide.

1. Le matériel

Il est évidemment préférable de fournir des équipements provenant de l’entreprise, préparés et maintenus par un RSI ou un prestataire informatique. Dans le cas où l’utilisateur est contraint d’utiliser son poste personnel, il est vivement recommandé d’en faire vérifier le niveau de sécurité par un technicien au préalable : antivirus, mises à jour, accès, mots de passe…

Dans les deux cas, la mise en place d’un VPN pour accéder au serveur de l’entreprise n’est pas une option. Le VPN garantie la sécurité de la connexion, et donc celle des échanges d’informations.

2. La connexion internet

Une connexion de qualité est nécessaire pour travailler efficacement, sa sécurité l’est tout autant. Pour cela, commencez par veiller à la mise à jour de votre Box, puis intéressez-vous au WIFI. Commencez par activer le chiffrement WPA2 ou WPA3 pour sécuriser les transferts de données grâce à une clé de cryptage longue et complexe ; puis désactivez l’option WPS et le Wi-Fi invité. Votre réseau est désormais protégé.

3. Travailler et communiquer en toute sécurité

Sélectionnez avec soin les services applicatifs nécessaires à vos salariés pour travailler et collaborer ; et exigez un usage exclusif. Vos solutions de partage de fichiers, visioconférence, boite email… doivent garantir un niveau de sécurité élevé, des correctifs réguliers et le chiffrement des données.

Les produits Microsoft pour les utilisateurs Windows sont des standards évidents, mais pour des usages très ponctuels et les budgets serrés, sachez que le site de l’ANSSI fourmille d’informations sur les applicatifs les plus efficaces et sécurisés du web ; en particulier pour le transfert de fichiers et le travail collaboratif.

4. La cybersécurité

De toute évidence, un antivirus et un firewall doivent être installés et mis à jour sur les matériels fournis – pour rappel, évitez les plans gratuits pour votre antivirus… Dans le cas où vos salariés venaient à utiliser leur poste personnel, il faudra veiller à sa préparation comme vu plus haut.

Autre standard en matière de cybersécurité, pour parer aux risques informatiques comme aux risques humains, une solution de sauvegarde : sauvegarde en ligne, NAS… devra être mise en place ainsi qu’une automatisation des backups. Pour rappel, afin d’éviter tout risque de perte de données, il convient de conserver 3 copies de vos données

5. Les bonnes pratiques

Les utilisateurs sont – trop – souvent à l’origine des failles de sécurité. Pour cette raison il est important de sensibiliser les équipes aux bonnes pratiques. La CNIL et l’ANSSI conseillent la mise en place d’une charte informatique, mais il existe de nombreux formats pour la sensibilisation.

Rappelons ici quelques règles essentielles.

  • Ne pas mélanger les usages personnels et professionnels, et dans le cas où l’utilisateur est contraint de travailler sur un poste personnel, il est nécessaire de dissocier les accès ;
  • Respecter les consignes en matière de mots de passe, et ne jamais les noter – même sur un carnet à son domicile !
  • Faire preuve d’une grande vigilance à l’égard du phishing: ne jamais ouvrir d’emails suspects ou provenant d’expéditeurs inconnus, et ne jamais télécharger ou même ouvrir les pièces jointes ;
  • Prohiber l’usage de logiciels ou d’applications non conseillés par l’entreprise;
  • Sensibiliser sur l’importance d’avertir ses responsables en cas de suspicion de faille de sécurité– même si le risque semble mineur ;

Nos spécialistes sont disponibles pour vous conseiller sur le sujet du télétravail et de la sécurité informatique ; et vous accompagner dans votre projet. Des questions ? Contactez-nous !

quel avenir pour le télétravail

Quel avenir pour le télétravail ?

Quel avenir pour le télétravail ? 960 640 Conicom

Avec la sortie de crise, Conicom revient sur la question : quel avenir pour le télétravail, en particulier pour les TPE et PME. Management, sécurité, informatique, cloud… tour d’horizon de la place du travail à distance dans l’entreprise en période de changement.

Management, informatique, organisation… quel avenir pour le télétravail pour les TPE – PME ?

Début 2020, le télétravail concernait moins de 3% des salariés en France. Quelques 16 mois plus tard, la crise sanitaire en a fait un standard dans les entreprises. Initialement redouté par les employeurs comme par les salariés, de nouvelles habitudes ont finies par se mettre en place… et si le bilan reste contrasté, les opinions ont largement évolué.

En effet, la dissociation vie privée et vie professionnelle reste une crainte majeure des salariés. Néanmoins, plus de 85% d’entre eux sont persuadés que le travail à distance restera une composante de leur vie professionnelle. Fait remarquable, ils sont 55% à y être favorables dans la limite de 2 à 3 jours par semaine selon une étude de l’Institut Sapiens.

S’il reste sur la base du volontariat, la législation a largement évolué afin de faciliter sa mise en place. Alors avec la sortie de crise, quel avenir pour le télétravail ?

Une opportunité pour un Nouveau Management ?

Confiance, organisation, efficacité, collaboration… sont autant d’inconnues qui ont paralysé les entreprises depuis des années. Mais la crise ne leur a pas donné le choix… Et mis à l’épreuve, les dirigeants ont bien dû admettre que le modèle, bien utilisé, s’avérait une opportunité dans une démarche de transformation de l’entreprise.

En effet, le travail à distance présente de nombreux atouts et permet des évolutions fortes ; tant pour ce qui est de l’organisation de l’entreprise que pour le bien-être au travail…

Tout d’abord, l’expérience forcée a démontré que le télétravail améliore la responsabilisation et l’autonomie des salariés ; ainsi que le niveau de confiance. Résultat, une baisse de l’absentéisme et un gain en productivité. L’Université de Stanford a d’ailleurs identifié une hausse de 13% de la productivité chez les salariés travaillant de chez eux… La crise aura finalement démontré que les doutes des entreprises à l’égard du modèle étaient totalement erronés…

Ensuite, l’entreprise comme les équipes gagnent en agilité. Après une période de rodage, les salariés trouvent leur équilibre entre vie privée et travail ; et finissent par s’organiser plus sereinement avec leurs tâches du quotidien. Le bien-être dans l’entreprise s’en trouve renforcé. De fait, les équipes sont fidélisées et motivées, et la structure bien plus flexible.

Enfin, viennent les notions économiques et environnementales. Evidemment, le travail à domicile implique d’évidentes économies d’espace, d’aménagement, de déplacement… Donc réduction des coûts – immobiliers – pour l’entreprise, mais aussi des économies d’énergie ! Et pour conclure, n’oublions pas l’impact sociétal du modèle : âge, handicap, enfants… le télétravail tend à effacer les inégalités pour laisser place à l’équité.

L’avenir du télétravail, ses enjeux, les moyens.

Evidemment, décider de suffit pas. Confier un ordinateur portable et une liste de tâches à un salarié ne permet pas au modèle de fonctionner. Les enjeux sont importants, les moyens doivent être en conséquence. Environnement de travail, collaboration, données, sécurité informatique, organisation… sont autant de questions auxquelles il faudra répondre. En effet, l’efficacité des utilisateurs comme leur bien-être en dépendront.

Ainsi, l’entreprise qui souhaite implémenter le télétravail sur le long terme devra au préalable considérer un certain nombre de thèmes…

Former les équipes, et leur garantir le support nécessaire. Non seulement aux outils numériques en place, mais aussi en termes d’organisation. En effet, pour gagner en autonomie, mais aussi développer leur sentiment d’appartenance à l’entreprise, les salariés doivent se sentir encadrés, sans pour autant surveillés. La différence est certes subtile, mais reste cruciale…

L’informatique tient une place déterminante dans la mise en place du télétravail. Les salariés doivent disposer d’un environnement de travail effectif : connexion internet, postes, VPN, logiciels, support, télémaintenance… mais aussi d’outils collaboratifs tel que Exchange et Teams ; et enfin d’un accès simple et sans limite à l’information. L’entreprise devra également mettre en place une solution de sauvegarde pour assurer la sécurité et la pérennité des données et productions. Heureusement, le cloud offre un panel de solutions…

Enfin, la sécurité informatique, thème d’actualité particulièrement sensible. Nous l’avons maintes fois répétés, le nombre de cyberattaques connait une croissance foudroyante, à l’instar de leur dangerosité. Antivirus, firewall, backup, plan de reprise d’activité… sont impératif pour se prémunir face aux dévastateur ransomware et autres malwares. Le télétravail ne peut s’imaginer sans stratégie de sécurité informatique. Il en va de la sécurité des systèmes d’informations et données, mais aussi du respect des règlementations

La crise sanitaire a clairement accéléré la transformation des entreprises, qui passe par la modernisation de l’informatique. Comme les ETI, TPE et PME cherchent à gagner en efficacité, améliorer leurs services et réduire leurs coûts. Ainsi, les dirigeants cherchent à réinventer leur management, et le télétravail s’inscrit parmi les principales opportunités…

Certes, la mise en place du télétravail peut sembler conséquente, en particulier pour les TPE. Mais en réalité, l’effort et les moyens ne diffèrent pas particulièrement de ceux nécessaires à des systèmes d’informations de bureau. Reposant principalement sur l’informatique et le numérique, le cloud assorti de solutions packagés permettent de simplifier la mise en place.

guide de la cybersécurité

Le Guide de la Cybersécurité pour les TPE – PME

Le Guide de la Cybersécurité pour les TPE – PME 1200 800 Conicom

Conicom revient sur le Guide de la Cybersécurité pour les TPE et PME propulsé par la CNIL au mois de février 2021 ; avec une synthèse à vocation d’introduction ! Le Guide de la Cybersécurité en 12 questions / réponses et disponible dans son intégralité sur le site de la CNIL.

Le guide de la cybersécurité

Février 2021, La CNIL propulse son guide de la cybersécurité à l’attention des TPE & PME. Présenté sous la forme conviviale de 12 questions ponctuée d’un niveau de difficulté, l’objectif de la CNIL parait clair : sensibiliser les petites et moyennes structures à la cybersécurité ; et les guider dans les mesures à mettre en place.

La crise Covid-19 a provoqué une hausse sans précédent des cyberattaques ; et dans le même temps a obligé les entreprises à accélérer leur transformation numérique. Le sujet brulant de la cybersécurité, déjà largement attisé par le RGPD, s’est littéralement enflammé…

Il s’agit très probablement des raisons qui ont poussé la CNIL à produire ce ‘ mode d’emploi ‘ ; à la marge de ses missions d’information et de veille à la conformité RGPD. Conicom, professionnel référencé Cybermalveillance.gouv.fr, revient sur les 12 questions proposées par la CNIL ; et livre une synthèse pour première approche…

Connaitre son informatique

Pour identifier les besoins et failles de son informatique, sélectionner ses services, informer son prestataire informatique… Connaitre et maîtriser ses systèmes est indispensable. Pour cela, il convient de lister ses équipements physiques : postes, serveurs, périphériques… comme numériques : logiciels, données, accès, interconnexions… et tenir la liste – ou cahier réseau – à jour !

Les sauvegardes…

Elles sont le point d’orgue de la reprise d’activité en cas de défaillance technique grave ou de cyberattaque ; et une protection devenue indispensable face aux ransomwares. Implémenter une stratégie de sauvegarde n’est donc plus une option. La méthode consiste essentiellement à répondre à quelques questions simples : quelles données sont à sauvegarder ? Quel(s) support(s) ? Quel rythme… et évidemment veiller à la conformité au RGPD lorsqu’il s’agit de données à caractère personnel…

Les mises à jour !

Les matériels, physiques ou numériques, tournant sur des anciennes versions, sont autant de failles de sécurité. Les versions antérieures rendent les systèmes d’information vulnérables aux attaques ; ce qui en fait des cibles de choix pour les cyberattaquants. Il est pourtant simple de protéger ses systèmes ! Commencez par choisir des équipements et logiciels reconnus pour garantir la régularité des correctifs, activez les mises à jour automatiques et veillez régulièrement à leur bonne installation !

Antivirus et pare-feu

Les antivirus sont la première défense face aux cybermenaces : virus, ver, ransomware, spyware… Les services les plus performants proposent même des algorithmes protégeant des menaces encore inconnues !! Le déploiement d’un antivirus sur l’ensemble des équipements est aujourd’hui indispensable ; et l’éditeur doit être choisi avec soin. Nos conseils : évitez les versions gratuites, et activer les mises à jour automatiques.

De plus, les solutions d’antivirus proposent un éventail de fonctions et services additionnels. En particulier le PARE-FEU, ce qui nous emmène à la QUESTION 6 de la CNIL.

Grâce aux règles de filtrage, les pares-feux préviennent des attaques provenant d’internet et protègent les postes ; en particulier des prises de contrôle malveillantes. En général, les TPE peuvent se contenter de pares-feux standards. Pour les PME, les besoins sont plus précis… il est donc conseillé de s’adresser à un prestataire informatique

Une stratégie de mots de passe

Les attaques contre les mots de passe prennent différentes formes : force brute, dictionnaire, ingénierie sociale… et sont légion. Pour s’en protéger, Les TPE et PME n’ont d’autre choix que d’implémenter une stratégie de mots de passe au sein de l’organisation. Les bonnes pratiques :

  • Utilisation de mots de passe robustes: 9 à 14 caractères avec majuscules, minuscules, chiffres et caractères spéciaux et aucune information personnelle ;
  • Jamais de mot de passe unique. La règle, 1 service = 1 mot de passe;
  • Stocker les mots de passe dans un coffre-fort si possible certifié par l’ANSSI;
  • L’authentification multi facteur…

Pour les PME, des règles plus strictes encore doivent être appliquées. Pour exemple : le blocage de compte en cas d’erreur d’authentification, la mise en place de SSO

Sécuriser les comptes de messagerie

Autre cible privilégiée des cyberattaquants : les comptes de messagerie. Le phishing fait partie des cybermenaces les plus répandues… Pourtant, quelques reflexes simples permettent de s’en protéger ! Lesquels ? Une analyse rapide de l’expéditeur, de l’objet du mail ou du lien présent dans le corps de mail… Quelques précautions techniques sont également de mise : la présence d’un antivirus sur l’hébergement du compte de messagerie, l’activation du chiffrement TLS ou encore la mise en place d’un antispam.

Et soulignons un rappel de la CNIL : la redirection de mails professionnels vers sa messagerie personnelle est strictement prohibée !!

Séparer les usages informatiques

La CNIL rappelle que l’interconnexion à internet expose l’entreprise à un certain nombre de risques, tant pour ses matériels que pour ses données ; risques pouvant être dévastateurs pour le fonctionnement comme pour l’image de l’entreprise. Afin de diminuer la menace, il est essentiel de s’en tenir à une politique stricte pour ce qui est des comptes et accès.

En effet, les privilèges doivent être réservés aux comptes administrateurs uniquement ; la navigation sur internet effectuée uniquement depuis des comptes utilisateurs et les comptes non utilisés doivent être clôturés.

Le niveau de prévention doit être réévalué pour les PME. Pour exemple, les connexions entre postes utilisateurs doivent être interdites par défaut ; et des postes doivent être dédiés à l’administration des systèmes.

La mobilité

Intervention chez le client, missions extérieures, télétravail… la mobilité est un standard, et l’informatique devenue mobile accompagne les déplacements. TPE comme PME doivent s’en tenir, en amont comme au cours de la mission, à quelques bonnes pratiques. Réflexes simples à intégrer pour la plupart, il s’agit de protéger information et accès, et veiller à la confidentialité.

Pour basique, nous citerons la réalisation d’une sauvegarde avant le départ ; le refus des demandes de connexion d’appareils inconnus ; et évidemment de rester à proximité de ses appareils, pour éviter le vol ou le piratage. Pour les PME, la CNIL rappelle, entre autres, que des équipements doivent être réservés aux déplacements ; qu’il convient d’effacer les historiques d’appel et de navigation au retour de mission ; et de modifier les mots de passe !

S’informer et sensibiliser

La CNIL invite les TPE à se tenir informer sur les bonnes pratiques et alertes ; notamment à l’aide du dispositif Cybermalveillance.gouv.fr. Pour les PME la démarche demandée va évidemment plus loin. En effet, la CNIL insiste sur la nécessité d’une veille technique relative aux campagnes d’attaques et vulnérabilités ; mais aussi sur l’importance de sensibiliser les équipes en interne. En effet, l’enjeu reste d’implémenter une culture de la cybersécurité au sein des organisations.

Des polices d’assurance…

L’inquiétante augmentation des cyberattaques, mais aussi celle de leur dangerosité, a conduit les compagnies d’assurance à proposer des couvertures aux entreprises pour le risque numérique. Les clauses varient de l’accompagnement juridique à l’accompagnement technique en cas de sinistre. Si ce marché est encore jeune, la CNIL invite les PME à s’intéresser aux polices d’assurance CYBER.

En cas de cyberattaques

En cas de suspicion d’incident, la plateforme Cybermalveillance.gouv.fr propose une assistance aux TPE-PME : diagnostic, conseils personnalisés et mise en relation avec des prestataires référencés.

Dans le cas où la cyberattaque est avérée, il sera essentiel d’adopter les bons réflexes :

  • Déconnecter les systèmes d’internet,
  • Maintenir allumés les postes victimes de l’attaque ;
  • En cas de ransomware, ne pas payer la rançon exigée;

Evidemment, le prestataire informatique devra être sollicité dans les meilleurs délais pour résoudre l’incident ; et selon réinitialiser les systèmes et amorcer la reprise d’activité.

La notion juridique devra être traitée avec soin. Pour commencer avec le dépôt d’une plainte, puis une information de la CNIL si des données personnelles ont été affectées par l’attaque, en conformité avec le RGPD.

Conicom vous rappelle que cet article est un rapide résumé du Guide de la Cybersécurité proposé par la CNIL, que nous vous invitons à parcourir en cliquant ici !

sauvegarde des données entreprise

La Sauvegarde des Données Entreprise

La Sauvegarde des Données Entreprise 1200 800 Conicom

Conicom s’intéresse au sujet de la sauvegarde des données entreprise en ligne et vous donne les clés d’une stratégie fiable, efficace et agile.

La notion de sauvegarde des données est née avec l’informatique. La sauvegarde en ligne, ou dans le Cloud est apparue plus récemment. Alternative économique et sécurisée aux supports physiques, l’adhésion des entreprises a été immédiate, avant de se stabiliser un temps.

En effet, la sauvegarde hébergée s’est rapidement heurtée à la méfiance des dirigeants. Ces derniers, d’abord séduits par les nombreux avantages, en sont venus à s’interroger sur la sécurité des services, mais aussi leurs coûts.

Mais cette érosion de la confiance dans la sauvegarde Cloud s’est vite estompée, et la reprise aura été exponentielle. Les hébergeurs ont rapidement compris qu’ils devaient jouer la carte de la sécurité, mais aussi celle de l’évolutif. Ainsi, propulsant des offres scalables et donnant de solides garanties sur le niveau de sécurité de leurs services, ils ont su retrouver les faveurs des entreprises.

En 2020, les confinements et restrictions dictés par la crise sanitaire ont provoqué une dématérialisation massive des entreprises, à l’échelle mondiale. Organisation, vente en ligne, télétravail… la transformation, nécessaire pour assurer la survie des structures, a été globale. Conséquence : un boom sans précédent du marché du Cloud. Et cette croissance exponentielle n’est pas prête de s’arrêter… Le Cabinet Gartner prévoit qu’en 2021, 70% des entreprises vont augmenter leurs dépenses dans le Cloud, avec pour résultante un bond de 18% du marché qui atteindra les 300 milliards de dollars…

Et le Cloud en France ?

Néanmoins, en comparaison aux autres pays d’Europe, les entreprises françaises sont plus réticentes à se lancer dans le Cloud. En 2018, seules 12% des entreprises de plus de 10 salariés optaient pour un service d’hébergement en ligne pour leurs bases de données, et 15% pour le stockage de leurs données

L’OCDE estimait cette même année à 18% le taux de pénétration des entreprises française dans le Cloud ; bien loin de la moyenne européenne : 26%, et des pays leaders : la Finlande 65%, le Royaume Uni : 42%, la Belgique 40% … pour ne citer qu’eux.

Mais à l’instar de toutes les entreprises européennes, les entreprises françaises produisent chaque jour plus de données ; et évidemment, finissent par adopter le Cloud. En effet, coûts, automatisation, sécurité, développement durable… autant d’arguments ne pouvant que convaincre les entreprises françaises, quelle que soit leur taille…

La sauvegarde des données entreprise en ligne, pourquoi ?

Sur support physique comme en ligne, la sauvegarde des données est motivée par une même raison. Il s’agit de protéger l’information du risque humain, tel que la perte ou les mauvaises manipulations ; du risque environnemental ou plus simplement des sinistres ; et enfin, du risque technique, c’est-à-dire les défaillances matérielles.

Pour résumé, l’objectif est de protéger les données de la perte et de la destruction. Mais la sauvegarde des données en ligne apporte aussi son lot d’innovations et de spécificités…

  • Plan de reprise d’activité. En cas de défaillance grave, les systèmes peuvent rapidement être réinitialisés depuis la dernière sauvegarde hébergée. L’activité peut reprendre rapidement et aucune donnée n’est perdue ;
  • Sécurité – Protéger les données sensibles. Les serveurs externes affichent les meilleurs niveaux de sécurité au monde, allant parfois jusqu’à 99,999% ; et beaucoup proposent la redondance des données – double sauvegarde. C’est bien au-delà de ce que à quoi peuvent prétendre les meilleurs supports physiques. Pour l’entreprise, il s’agit d’une garantie sans égale de pérennité des données face aux risques humains, environnementaux et techniques ;
  • Centralisation. Les structures d’entreprises sont variées, et souvent hybrides : équipes mobiles, salariés en télétravail, entreprises multisites… l’hébergement à distance permet de rassembler et stocker l’ensemble des données produites, sur un même espace ;
  • Cybersécurité: les attaques de ransomwares sont de plus en plus nombreuses et dévastatrices. Les sauvegardes en ligne restent la protection la plus efficace face à la menace du gel des systèmes et données – sans avoir à payer un lourd tribut ; et la plus rapide méthode pour reprendre l’activité…
  • Conformité au RGPD. Les acteurs fiables du marché Cloud ont joué le jeu de la conformité au Règlement Européen à la Protection des Données. Cette démarche facilite grandement celle de leurs clients Entreprise. En effet, ils peuvent se prévaloir du travail de l’hébergeur en termes de conformité RGPD – pour ce qui est du stockage des données ; 
  • Mobilité et collaboratif. Nombreux sont les hébergeurs à inclure dans leurs offres sauvegarde des espaces de gestion des données en ligne, avec fonctionnalités collaboratives et versioning. L’accessibilité à l’information facilite le travail des équipes et motive la collaboration ; et le contrôle des versions améliore nettement la qualité des productions ;

Ainsi, la nature même de la sauvegarde des données en ligne lui procure une nette longueur d’avance sur ses concurrents, les supports physiques. Grâce à leur service, les hébergeurs permettent aux entreprises de protéger leur notoriété, d’assurer la continuité de l’activité et d’éviter la perte d’informations. Et les bonnes raisons ne s’arrêtent pas là…

Toujours plus d’avantages…

En marge de ses principaux atouts techniques et opérationnels, par essence, la sauvegarde des données entreprise en ligne offre un panel d’avantages caractéristiques des services numériques…

  • Des solutions automatisées, simple et rapide à mettre en œuvre ;
  • Une réduction des coûts, naturellement moins cher que le hardware, la sauvegarde numérique est généralement scalable ; donc un paiement à la consommation ;
  • Des solutions évolutives. Toujours grâce à son caractère scalable, le service évolue avec les besoins, sans délais ni investissement dans de nouveaux équipements ;
  • Des offres agiles, adaptées aux TPE et PME comme aux grosses structures ;
  • Une infogérance intégrée. Pas de coûts de maintenance, cette dernière étant assurée par le fournisseur de service ;
  • Une administration simple, un reporting détaillé et le contrôle des versions pour une meilleure gestion ;

Bon à savoir…

Pour conclure, quelques conseils pour établir une stratégie de sauvegarde efficace et fiable…

Tout d’abord, la norme pour les entreprises est de conserver 3 copies de leurs données. Si la sauvegarde en ligne présente des avantages incontestables, les supports physiques ne sont pas pour autant obsolètes. Le récent incendie des serveurs d’OVH en est la preuve… Ainsi, en phase avec la règle d’usage, en plus des versions enregistrées sur les postes de utilisateurs, le combo NAS + sauvegarde sur serveurs hébergés garantit à l’entreprise une sécurité maximale de l’information.

La tendance aujourd’hui est de dissocier l’information sensible, et l’information courante. Pourquoi ? Tout simplement pour optimiser les coûts. Il est en effet intéressant de sélectionner des sauvegardes différentes pour chacune ; c’est à dire des hébergements de haute qualité avec niveau de sécurité élevé pour les données sensibles ; et des offres plus abordables, pour les données d’usage.

Enfin, lorsque vous choisissez votre hébergeur, vérifiez si ses offres incluent la redondance des données. C’est à dire qu’une copie des données stockées est sauvegardée sur un second serveur dans un autre datacenter. Certes le coût est un peu plus élevé, mais quelle garantie de sécurité…

Vous souhaitez en savoir plus sur la sauvegarde des données entreprise ? Vous êtes en réflexion sur votre stratégie de sauvegarde ? Nos équipes sont à votre écoute, contactez-nous !

sécurité informatique et rgpd

Sécurité Informatique et RGPD

Sécurité Informatique et RGPD 1200 799 Conicom

Conicom s’intéresse au sujet de la sécurité informatique et RGPD et vous donne les clés d’une stratégie garantissant la conformité au règlement européen.

Avec l’avènement du numérique, la sécurité informatique est devenue un enjeu de tous les jours pour protéger les données entreprise. Notoriété, espionnage industriel, cyber-arnaques … autant de raisons pour les TPE-PME de porter une attention toute particulière au niveau de sécurité de leurs SI.

Néanmoins, c’est depuis 2018 avec l’arrivée du RGPD, que les dirigeants ont pris pleinement conscience de l’importance du sujet. D’abord vécu comme une contrainte en raison des protocoles parfois lourds à mettre en place, mais aussi des sanctions financières ; le RGPD a finalement conduit les TPE-PME à considérer les failles de sécurité.

Certaines y ont même vu une opportunité ! En effet, légions sont les sociétés ayant pris le pas sur leurs concurrents en communiquant sur leur conformité pour mieux afficher leur sérieux …

Mais quels sont les nouveaux enjeux de la sécurité informatique portés par le RGPD ? Quel cadre et contraintes légales ? On vous dit tout …

L’importance de sécuriser son informatique pour l’entreprise…

Le cœur de l’entreprise, c’est son informatique. Connectés en permanence à internet, les systèmes informatiques font constamment face aux cybermenaces. Et n’oublions pas les défaillances techniques impossible à prévenir … Nous l’avons vu plus haut, les risques sont nombreux, constants. La sécurité informatique protège l’entreprise au travers de ses systèmes et données. Et ce, quel que soit le risque :

  • Piratage des données pour une utilisation frauduleuse : commerciale, statistique …
  • Piratage des données financières ou sensibles en vue d’une extorsion – autrement appelé rançonnage;
  • Arnaques en ligne, aussi diverses que variées avec tentatives d’extorsion à la clé !
  • Espionnage industriel des concurrents avec piratage des données sensibles, qu’elles soient techniques, commerciales ou financières ;
  • Plan de reprise et réinitialisation des systèmes en cas de faille technique ou piratage ;

N’oublions pas que toutes les entreprises sont concernées, la taille importe peu. Et les dommages s’étendent bien au-delà de l’opérationnel ; ils peuvent impacter la santé financière, la notoriété, l’organisation. Et désormais avec le RGPD s’ajoute la responsabilité légale !

En effet, le Règlement Européen prévoit que les sociétés traitant des données personnelles sont garantes de leur traitement, mais aussi de leur sécurité. Autant dire qu’il est fortement recommandé de se montrer prévoyant et étudier les solutions possibles ; sachant qu’elles sont de l’ordre du bon sens, et le plus souvent peu onéreuses …

  • Mettre en place une stratégie de mot de passe ;
  • Réaliser des sauvegardes et Backup quotidiens ;
  • Veiller au niveau de conformité et de sécurité de ses hébergeurs ;
  • Installer un Antivirus et un Firewall réputés, et éviter les offres gratuites;
  • Implémenter un Antispam pour protéger les mailbox ;
  • Maintenir le parc informatique : implémenter une solution d’Infogérance ;

Mettre en place une stratégie de sécurité informatique revient à veiller au bon fonctionnement, aux performances et à la durée de vie du parc informatique. A l’ère digitale, il ne s’agit pas là d’une contrainte mais d’un enjeu. Et ne serait-ce pas là le principal impact positif du RGPD ? Avoir rééquilibré les intérêts et priorités des dirigeants et les recentrant sur leurs SI …

Sécurité informatique et RGPD, le renforcement des contraintes légales

La sécurité informatique est un chapitre important du Règlement Européen. Il est donc inutile de préciser que les contraintes légales ont largement été renforcées. Les sociétés, à l’instar des organismes privés, ont l’obligation de mettre en place des moyens suffisants pour garantir la sécurité des données ; en particulier des données personnelles qu’elles traitent.

Avec le RGPD, la CNIL a mis en place une check liste pour passer en revue tous les points de sécurité des SI. Le Guide de la Sécurité des Données personnelles décrit au travers de 17 fiches les points de vigilances ; et détaille les principales précautions à mettre en place de façon systématique par toutes les entreprises.

Sensibilisation des équipes, stratégie de tracking, sécurisation des équipements, stockage et archivage, sous-traitance ou encore maintenance … Tous les thèmes sont balayés, et à considérer !

En effet, nous abordions plus haut les dommages possibles, précisant le risque légal. Il faut rappeler qu’en cas de non-conformité au RGPD, une entreprise s’expose à une amende pouvant aller jusqu’à 4% de son chiffre d’affaire ou à 20 M€ d’amende, sachant que le sanction la plus lourde entre les deux sera retenue.

Incident, plainte d’un tiers (salarié, client, prospect …), contrôle de la CNIL … Depuis 3 ans toutes les sociétés sont exposées. Des sanctions sont régulièrement prononcées, et pas uniquement à l’encontre de grosses structures tel que Google ou Amazon.

Si la contrainte légale n’est pas la plus agréable des motivations, elle reste d’une grande efficacité. Le Guide de la CNIL permet aux TPE-PME de mettre en place simplement une stratégie efficiente. Alors pourquoi prendre des risques…

Le RGPD a été une prise de conscience pour beaucoup de dirigeants sur l’importance de sécuriser leurs systèmes avec des outils fiables et de qualité. Ceux qui n’ont pas pris les mesures nécessaires, rendent leurs entreprises vulnérables en pratique en cas de faille de sécurité, virus, piratage, violation de données ; et au niveau légal en cas de contrôles de la CNIL.

Conicom vous accompagne dans la mise en place d’une stratégie de sécurité informatique. En partenariat avec Optimex Data, société spécialisée dans la protection des données, nos équipes vous garantissent une démarche pédagogique, sur-mesure, agile … et efficace. Prêt pour la conformité ? Contactez-nous !

solution télétravail

La mise en place du télétravail,
un défi pour l’entreprise ?

La mise en place du télétravail,
un défi pour l’entreprise ?
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L’engouement pour le télétravail a toujours été très mitigé en France. Pourtant, la solution télétravail s’inscrit en profondeur dans la transition numérique. Le Code du Travail a d’ailleurs largement simplifié le cadre juridique de mise en place. Néanmoins, les entreprises françaises peinent à recourir au travail à distance ; et les salariés tout autant, rejetant souvent le modèle !

Fait étonnant, de façon générale à l’étranger le télétravail est largement plébiscité : gain en flexibilité pour l’entreprise comme pour les équipes, réduction des coûts, bien-être au travail, fidélisation salariés et clients, notoriété … Les avantages sont légions, et la tendance dynamisée par des outils et solutions numériques accessibles et efficaces.

La crise sanitaire que traverse le monde depuis plusieurs mois aura pourtant finit par l’imposer aux entreprises françaises. Nombre d’entre elles n’ont eu d’autre choix pour maintenir autant que possible leur activité. Mais à l’instar de toute décision prise face à une situation exceptionnelle, on observe dans la plupart des cas une mise en place improvisée. Les thèmes de la sécurité, de l’efficacité, de l’interactivité … n’ont pas été pris en compte. L’urgence a primé.

On peut donc espérer que la crise ait un impact positif sur les mentalités, et que le télétravail devienne ici aussi un standard ! En effet, les PME ont tout à gagner à intégrer ce modèle qui permet d’aller plus loin dans la transformation des entreprises. Mais pour que l’entreprise soit une réussite, encore faut-il la réfléchir en amont …

Le travail à distance, quelles questions se poser, quels enjeux ?

Lors de la mise en place du télétravail, il faut concentrer son attention sur les mêmes thèmes que pour le ‘ travail bureau ’. En effet, l’organisation et le format changent ; les objectifs et enjeux restent les mêmes. Entreprises comme salariés doivent considérer le télétravail comme une opportunité de gagner en agilité ; pas comme une contrainte ou une obligation.

Ainsi, il convient de considérer les notions d’efficacité, de sécurité, de qualité, de satisfaction client et de bien-être des salariés. En pratique, il s’agit de doter le salarié d’un environnement lui permettant…

  • D’accéder rapidement et simplement aux services et outils nécessaires à la réalisation de ses tâches ;
  • De rechercher, consulter et partager rapidement l’information ;
  • De communiquer avec les équipes internes, mais aussi les intervenants externes et clients ;

L’utilisateur doit se retrouver immédiatement dans un environnement connu, convivial et interactif. Il doit se sentir partie d’un ensemble, d’une organisation. Ainsi, il retrouvera immédiatement ses habitudes et réflexes ; et de fait, il effectuera ses tâches en confiance, sereinement. Son efficacité et la qualité de son travail seront maintenues, voir améliorés.

L’épineux sujet de la cybersécurité…

Evidemment, l’environnement doit bénéficier d’un niveau de sécurité équivalent à celui des SI intramuros de l’entreprise ; tant pour l’utilisateur que pour la société, sa réputation et ses clients. Données (sensibles), informations clients, équipements, mailbox … doivent être protégés des cybermenaces avec une vigilance accrue.

Au terme de ses réflexions, nous en arrivons aux réels enjeux de la démarche

  • Mettre en place une organisation agile, et donc plus efficace;
  • Fidéliser les salariés par une amélioration de leur bien-être ;
  • Fidéliser les clients en améliorant la qualité du service ;
  • Véhiculer une culture d’entreprise moderne, bâtie sur l’innovation ;

Et cerise sur le gâteau … réduire les coûts !

Mise en place, process et démarches

Il faut pour commencer établir une stratégie claire, et simple ; c’est à dire mettre en place des services, solutions et process en réponse aux questions soulevées plus haut. Pour la plupart, le RSI ou le prestataire infogérance est en charge de la mission, il s’agit de …

  • Protéger le poste de travail de l’utilisateur à l’aide d’une solution d’antivirus, et d’un antispam pour sa boite de messagerie ;
  • Permettre l’accès à l’information et aux outils métiers, et priorisant la sécurité. Généralement, il s’agit de mettre en place un VPN; un tunnel sécurisé vers le réseau de l’entreprise. Pour les structures de taille plus modeste, aux équipes et moyens réduits, il peut s’agir d’un service de gestion des données en ligne – un Cloud, une appli de gestion de projet, un Saas …
  • Mettre en place une stratégie de sauvegarde. Pour le travail là distance, la logique veut que l’on se tourne vers un service de sauvegarde automatisée en ligne – sur serveurs hébergés. Ce point est particulièrement important. En effet, il s’agit de d’archiver, pérenniser et centraliser le travail des équipes.
  • Implémenter des outils pour communiquer, échanger et partager en interne, comme en externe. Et sur ce point, les standards du marché sont indéniablement la meilleure solution: Teams, Outlook, Microsoft 365 Business … sont des services fiables, ergonomiques et économiques.
  • Maintenir la qualité de l’accueil téléphonique grâce à une solution de Téléphonie VoIP Grâce à un serveur virtuel, les appels entrants sont redirigés simplement vers le bon destinataire où qu’il soit ; et la qualité de l’accueil et de l’appel sont garantis !
  • Pourvoir les utilisateurs d’un support pour leurs demandes d’assistance.

Quelle que soit la taille de l’entreprise ou son secteur d’activité, stratégie comme démarche restent les mêmes. Et finalement, la réflexion est simple, et s’appuie sur le bon sens. Néanmoins elle reste technique, et se doit d’être sur-mesure. Il est donc vivement conseillé de se faire accompagner par un professionnel …

Solution télétravail et infogérance …

Depuis plusieurs années, nos techniciens accompagnent des TPE et PME dans la mise en place du télétravail, avec une vision long terme. Vous vous engagez dans une démarche de transformation de votre entreprise ? De modernisation de votre organisation ? Avec Conicom, vous avez la garantie …

  • D’un accompagnement personnalisé et d’une solution télétravail sur-mesure, adaptée à vos utilisateurs ;
  • D’une stratégie de sécurité des postes et données grâce à nos solutions VPN, antivirus Bitdefender, antispam MailInBlack, backup automatisés Conidrive
  • D’une assistance au quotidien de vos équipes grâce à nos solutions infogérance; support et télémaintenance en illimité de 9h à 19h, avec GTI !

Un confort optimal et 100% sérénité pour vos équipes à domicile …

A l’échelle mondial, la tendance ‘ télétravail ‘ ne cesse de croitre depuis plus de 10 ans. S’accordant parfaitement avec les transformations sociales et mais aussi structurelles des entreprises. Il impact de façon positive tant sur l’organisation et l’efficacité de l’entreprise, que sur son image, sa notoriété, en interne comme en externe. Gage de modernité, vecteur de croissance, le modèle a une place de choix dans l’entreprise de demain. Alors si vous aussi vous souhaitez faire du télétravail la norme … contactez-nous !

externalisation maintenance informatique

Infogérance entreprise, interne ou externe ?

Infogérance entreprise, interne ou externe ? 1200 800 Conicom

Internalisation ou externalisation maintenance informatique : quel choix pour les PME ?

Pour le poste infogérance, quels avantages et inconvénients pour les structures de taille moyenne entre l’embauche d’un RSI / DSI et l’externalisation de la maintenance informatique.

externalisation maintenance informatique : avantages et inconvénients

Le poste infogérance doit-il être traité en interne ou externalisé ? Si pour les TPE le choix est sans équivoque, pour bien des PME la question reste entière. En effet, la taille du parc, les spécificités des systèmes d’information, l’organisation de l’entreprise, le budget … sont autant de critères à prendre en compte avant de se décider.

De plus, confier son informatique entreprise à la mauvaise personne – ou au mauvais prestataire – peut être lourd de conséquences. Les SI sont au cœur de l’organisation de la structure et les notions de performance, sécurité ou encore confidentialité sont en jeu.

Alors, comment identifier la solution la plus souple et qualitative ? La question n’est pas anodine. Conicom vous livre un état des avantages et inconvénients, pour vous guider dans votre réflexion …

RSI, DSI ou technicien informatique en interne

Sécurisant pour beaucoup de dirigeants, l’embauche d’un RSI ou d’un DSI présente de nombreux avantages. Dans le même temps, la solution se heurte à plusieurs limites …

Agilité

Votre RSI ou DSI est dans vos murs, à quelques mètres de votre informatique. Il peut répondre aux demandes de support avec une grande réactivité, intervenir immédiatement en cas de défaillance. En revanche, il lui est impossible de se démultiplier. En effet, seul, il ne peut faire face à plusieurs tâches en même temps. Exemples : les demandes de support sont traitées les unes après les autres, et les maintenances ou projets web sont mis en pause lors d’assistances.

La situation se complexifie encore dans les cas d’entreprises multisites, ou avec les équipes en télétravail. Les avantages liés au présentiel disparaissent, car l’informaticien ne peut être présent partout. Il n’en reste pas moins qu’il pourra superviser et administrer les SI de main de maître, mais se heurtera à de grandes difficultés quand se grefferont maintenances curatives et support.

Enfin, la stabilité et la sécurité des SI reposent sur une seule personne et sa capacité à intervenir rapidement. Mais en période de congés … qu’en est-il ?

Connaissances

Certainement le principal avantage à internaliser l’infogérance, le RSI ou DSI connait parfaitement le parc informatique. Il a d’ailleurs très probablement contribué à sa mise en place et / ou ses évolutions. De plus, il connait l’organisation de l’entreprise, ses caractéristiques, ses besoins, son fonctionnement … Ce qui le rend à la fois efficace, et fort en conseils. Il s’agit d’un atout de taille pour les entreprises dont l’activité repose essentiellement sur leurs SI.

Compétences et expertises

Il s’agit d’un point à double tranchant. Comme dans tous les métiers, les informaticiens se spécialisent : réseaux, infogérance, linux … Ils sont compétents et particulièrement performants pour cette spécialité. Cependant, leur champ d’expertise n’est pas forcément assez large pour répondre à l’ensemble des exigences de la structure. Le RSI ou DSI ne pourra donc pas faire face à toutes des demandes et besoins – tout au moins en terme qualitatif. Ainsi, l’entreprise pourra se voir contrainte à sous-traiter certaines tâches ou projets, ce qui ne va pas dans le sens de l’internalisation …

Budget

Point décisif, le coût. Aujourd’hui, il est impensable pour une entreprise de lésiner avec son informatique. Mais dans le même temps, les budgets ne sont pas illimités … Le coût d’un informaticien est fixe, connu, sans surprise. Mais il est également onéreux, et nombre de PME ne peuvent se permettre une telle charge fixe.

Sécurité

Nouvel argument pour la solution internalisation : la confiance. Confier son informatique à un salarié est rassurant. Il s’agit d’une personne recrutée, retenue pour ses compétences et son expérience, dévouée à l’entreprise. Mais cette notion connait aussi ses limites. En cas de départ imprévu, d’absence de dernière minute ou tout simplement de congés, la sécurité disparait car personne dans l’entreprise ne peut le remplacer. Et donc comme dans beaucoup de cas, la notion de confiance est finalement très relative…

Externalisation de la maintenance informatique…

Les structures de taille moyenne rêvent d’internaliser. Les plus modestes quant à elles tendent vers l’assistance – dépannage ponctuelle. Cependant, le succès des contrats d’infogérance est exponentiel … pourquoi ?

Agilité

Le prestataire informatique externe n’est pas dans vos murs. Il administre et supervise de nombreux SI, et se répartit entre chacun. En revanche, le prestataire dispose de ressources que le RSI a rarement : des équipes. Il lui est donc possible d’assumer simultanément plusieurs supports, maintenances ou projets.

De plus, grâce à la télémaintenance un prestataire externe s’avère également d’une grande réactivité, et peut intervenir et agir immédiatement. Pour rappel, plus de 80% des demandes de support peuvent être résolues à distance.

Enfin, un prestataire extérieur connait son métier, et les attentes de ses clients. Il s’organisera pour que ses équipes soient mobilisées et disponibles 365 jours par an. Pour l’entreprise, il s’agit d’une solide garantie …

Connaissances

C’est certainement le point faible de l’infogérant externe. En effet, indépendant de l’entreprise, on peut douter de sa capacité à connaitre et donc maîtriser parfaitement les SI de ses clients. Cette faiblesse peut néanmoins être compensée par le choix d’un prestataire garantissant un (ou plusieurs) technicien(s) dédié(s). En effet, les intervenants et interlocuteurs seront ainsi impliqués, et rapidement au fait des caractéristiques des SI, et des besoins et habitudes de la structure.

De plus, en toute logique le prestataire externe a lui aussi besoin d’optimiser ses coûts, et de garantir un service de qualité. Ainsi, il aura tout intérêt à maîtriser au plus vite (et au mieux) les parcs de ses clients, et ainsi assurer une maintenance rapide et efficace

Compétences et expertises

Atout de taille de l’externalisation : le champ d’expertise. En effet, un prestataire informatique recrutera au sein de ses équipes des profils variés afin de développer son champ d’action et ainsi couvrir l’ensemble des besoins de ses clients.

De plus, il aura pour leitmotiv la formation des équipes pour diversifier toujours plus les compétences internes. En effet, cela lui permet de développer son catalogue de services.

Il s’agit donc d’un avantage fort pour les entreprises qui peuvent s’en remettre sereinement à un prestataire unique pour tous leurs besoins.

Budget

Autre atout de poids, le coût. Certes l’externalisation à un coût, mais grâce aux contrats d’infogérance, ce-dernier est modulable. Adapté à la taille du parc, au nombre d’utilisateurs, aux requêtes de l’entreprise … le budget peut être 100% sur-mesure. De plus, les contrats d’infogérance intègrent généralement des services annexes telles que la sauvegarde des données ou la cybersécurité. Ainsi fini les surprises, le coût est connu à l’avance et maîtrisé, en plus d’être adapté.

Sécurité

Sur ce point les entreprises préfèrent l’internalisation. Comme vu plus haut la présence d’un RSI ou DSI dans leurs murs rassure, à l’instar de son appartenance à la société. Néanmoins, les prestataires extérieurs ont eu aussi des cartes en main pour rassurer les dirigeants quant à leur choix. Expériences, ressources, compétences, disponibilités, références … autant d’atouts à faire valoir. De plus, les prestataires extérieurs ont tout lieu de soigner leur réputation. Ainsi, ils font preuves d’un grand professionnalisme et de déontologie quant à la confidentialité, la sécurité et tout simplement, le sérieux et la qualité.

Il apparait clairement qu’il n’existe pas une réponse unique à la question. Pas plus qu’une catégorisation n’est possible. La diversité des profils et organisations d’entreprise font qu’à chacune sa solution.

De plus, on assiste aujourd’hui à une explosion des situations hybrides pour garantir le meilleur rapport besoin / efficacité / coût. Il n’est pas rare de voir des entreprises embauchant un DSI et externalisant le support et / ou la maintenance, ou encore des sociétés internalisant un RSI et sous-traitant ses projets informatiques…

Conicom analyse vos besoins et vous conseille quant aux solutions les mieux adaptés à vos besoins, et les plus économiques. Pour en savoir plus … contactez-nous !

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